Niveau de protection des PME européennes

Par 17 juillet 2002
Mots-clés : Smart city, Europe

Selon une étude menée dans six pays (France, Angleterre, Italie, Allemagne, Suède et Pays-Bas) auprès de 301 employés de PME, par Harte Hanks à la demande de WatchGuard Technologies ...

Selon une étude menée dans six pays (France, Angleterre, Italie, Allemagne, Suède et Pays-Bas) auprès de 301 employés de PME, par Harte Hanks à la demande de WatchGuard Technologies, concernant le niveau de protection des PME européennes, 81 % des PME européennes interrogées ont conscience de l’importance d’un réseau sécurisé pour une entreprise. Toutefois, seule une PME sur trois confie sa politique de sécurité à un sous-traitant. Selon l’étude, les PME européennes ont tendance à mésestimer l’impact d’une brèche dans la sécurité informatique sur l’activité de l’entreprise. 22 % estiment que l’impact serait minimal. Les PME auraient tendance à agir sur un mode réactif. Les demandes en termes d’équipement de sécurité progressent, en effet, fortement, après chaque attaque majeure des systèmes de sécurité. Au 1er semestre 2002, les ventes de boîtiers firewall et VPN pour PME ont progressé en Europe du Sud à un rythme rapide estimé à 30 % en valeur par rapport au 1er semestre 2001. 78 % des PME interrogées en France considèrent qu’un réseau sécurité est important ou capital pour l’entreprise. 19 % d’entre elles le pensent en raison de l’importance des données, 14 % en raison de la confidentialité des informations, 14 % en raison des risques d’intrusion d’un tiers non autorisé, 11 % en raison des risques de virus. 48 % des PME européennes font appel à des sous-traitants informatique (51 % en France). 32 % d’entre elles sous-traitent la sécurité, 24 % l’hébergement web et 14 % tous les aspects informatiques. Selon 62 % des personnes interrogées en France, une brèche dans la sécurité informatique aurait un impact majeur sur l’activité de l’entreprise. 30 % considèrent que l’impact serait minimal, contre 22 % pour le total Europe. Pour 46 % des entreprises, le principal problème auquel elles souhaitent faire face est l’attaque de virus, pour 28 % le hacking. Le spamming ne représente que 5 % des réponses spontanées et 61 % des réponses en assisté. Les brèches au niveau des données internes ou le vol d’information confidentielle représentent respectivement 50 et 41 % des réponses assistées. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 17/07/2002)

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