Avec Nortel Networks, France Télécom Mobiles va tester la troisième génération de mobiles.

Par 10 juin 1999
Mots-clés : Digital Working

FTM estime que, dans les quatre ou cinq à venir, 10 % au moins de ses revenus proviendront de nouveaux services multimédias, consultables depuis un téléphone mobile ou un agenda électronique. Pier...

FTM estime que, dans les quatre ou cinq à venir, 10 % au moins de ses
revenus proviendront de nouveaux services multimédias, consultables depuis
un téléphone mobile ou un agenda électronique. Pierre Delpond, directeur
de la stratégie et du plan, déclare "les messages courts et la
consultation d'e-mail ne sont déjà plus des gadgets. D'autres services se
développeront plus ou moins rapidement en fonction de l'ergonomie et du
prix des terminaux".
L'opérateur explore toutes les pistes pour que ces réseaux soient prêts le
moment venu "les abonnés arrivent plus vite que prévu et les nouveaux
services vont également consommer de la capacité".
Aujourd'hui, la priorité est de préparer l'évolution des réseaux à la
technologie GPRS (possibilité de transporter des données par paquets à
haut débit). "Les réponses des constructeurs sont là. On peut envisager
une commercialisation dans les douze à dix-huit mois".

Hier, l'opérateur a annoncé le lancement de tests sur la téléphonie mobile
de troisième génération (UMTS) en partenariat avec l'équipementier Nortel
Networks "à un terme qui reste encore difficile à fixer, nous aurons
besoin de cette technologie qui se différencie du GSM. Nous devons nous
familiariser avec ce nouvel environnement. Actuellement, nous envisageons
une transition en douceur vers ces nouvelles technologies. Nous n'allons
pas mettre à la poubelle nos réseaux actuels" .
FTM envisage l'ouverture en 2002 des premiers services de troisième
génération, conformément à la réglementation européenne.
(Les Echos - Le Figaro - La Tribune - 10/06/1999)

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