Le nouveau centre d'appels clients de Toulouse devrait permettre à SFR

Par 03 décembre 1997
Mots-clés : Digital Working, Europe

de faire face à la croissance de ses abonnés. (voir la revue du presse du 02/12). Dans un premier temps 200 emplois seront créés avec une montée en puissance progressive de 400 à 550 emplois supplém...

de faire face à la croissance de ses abonnés. (voir la revue du presse du
02/12). Dans un premier temps 200 emplois seront créés avec une montée en
puissance progressive de 400 à 550 emplois supplémentaires d'ici 1999. Les
futurs télé-acteurs SFR qui seront recrutés, plutôt des jeunes de niveau
bac à bac + 2, occuperont des postes relativement peu qualifiés. Selon
SFR, ils devront disposer d'un sens relationnel, d'un esprit d'analyse et
maîtriser la micro-informatique. La formation des candidats sera financée
par la région Midi-Pyrénées et la ville de Toulouse, à condition bien sûr
que ces derniers relèvent de leur périmètre géographique. Le conseil
régional devrait participer à hauteur de 5 millions de F et la ville 2,5
millions.
Le nombre d'abonnés de SFR s'est multiplié depuis le mois de mars et
devrait atteindre à la fin de l'année 2 millions. Le nombre d'appels est
passé en un an de 25 000 à
80 000 par jour. Comme le souligne Nathalie Parinaud, à la direction de
la communication de SFR, "c'est auprès du grand public, notamment les
femmes et les jeunes, que nous gagnons actuellement le plus de parts de
marché. Or contrairement aux professionnels, les particuliers ont besoin
d'une assistance, de conseils pratiques pour consulter leur messagerie,
comprendre la facturation". Aujourd'hui, 30 % des appels proviennent de
particuliers (11 % en 1995), 37 % émanent de professionnels (contre 71 %)
et 33 % de mixtes (contre 18 %). Les appels portent en général sur le
produit, le fonctionnement du réseau ou encore les problèmes
administratifs.
(La Tribune - 03/12/1997)

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