Les nuages s'amoncellent sur l'externalisation, et c'est tant mieux

Par 27 août 2009 1 commentaire
Mots-clés : Smart city

Les entreprises françaises regardent sérieusement les formes d'externalisation incluses dans le concept de Cloud Computing. Cela n'a pas de conséquence sur la santé des fournisseurs.

Quoi de neuf dans le marché hexagonal de l'externalisation des services ? "Le développement avéré des modèles de cloud computing qui vont parfois offrir une alternative crédible à l'infogérance traditionnelle", répond le cabinet d'analyse Pierre Audoin Consultants. Rappelons que dans l'informatique dans les nuages, on trouve aussi bien des solutions disponibles en tant que service (SaaS, Software As A Service) que des infrastructures payables à la consommation (IaaS), et des plates-formes (PaaS). Pour autant, le classement des fournisseurs de services d'externalisation de l'informatique des entreprises et collectivités ne change pas.
Une domination à cinq
IBM domine avec près d'un quart (23%) du marché français. Le cabinet d'analyse remarque que ce marché est loin d'être morcelé : ces cinq premiers acteurs en prennent plus de la moitié, 52% pour être plus précis. En 2008, ce pourcentage a représenté une manne à partager d’environ 3 milliards d'euros. Au total, le secteur de l'infogérance, qui comprend bien l'externalisation informatique sans l'externalisation des processus métier (BPO pour Business Process Outsourcing) et la tierce maintenance applicative (TMA) a frôlé de près les 6 milliards d'euros.
La croissance plus menue en 2009
Les fournisseurs peuvent remercier la crise financière qui incite les entreprises à se tourner vers ce type de services. Résultat, une croissance de 5,7%. Cette bonne santé devrait, toujours selon le rapport "France 2009 - Le marché de l'externalisation informatique" de Pierre Audoin Consultant, se poursuivre au ralenti cette année : +4,6%. Pour les deux tiers, les contrats passés en 2009 concerneront l'infogérance d'infrastructure et l'hébergement. Ce qui ne signifie pas forcément de grands contrats en perspective. Le cabinet français rappelle que le marché reste surtout "dynamique autour de contrats petits et moyens".

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1 Commentaire

C'est dans votre article qu'est mis en évidence la différence entre externalisation informatique et externalisation du processus métier. Pourquoi ces 2 types d'externalisation n'ont pas les mêmes objectifs ?

Soumis par externalisation (non vérifié) - le 02 juillet 2010 à 13h34

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