Le numérique profite tant aux consommateurs qu'à la distribution

Par 23 juin 2011
Vie numérique

Les outils numériques profitent au développement international des sociétés commerciales, en offrant un meilleur contrôle des données. Une croissance qui bénéficie à terme à leurs clients, bien mieux informés.

Durant les cinq dernières années, le marché des biens de consommation courante a su tirer parti des technologies numériques pour croître. Selon une étude américaine de la Grocery Manufacturers Association et de PriceWatherhouseCoopers, la transformation numérique offre notamment d'importantes opportunités pour les consommateurs. D'une part, leurs choix d'achat seraient plus larges et mieux maîtrisés en raison des outils dont ils disposent comme les smartphones ou les réseaux sociaux. Par ailleurs, les internautes sont de moins en moins timides quant au partage d'affinités vis-à-vis de leurs produits sur la Toile. Une réelle opportunité pour le marché des biens de consommation courante, qui arrivent à utiliser les nouveaux médias pour affirmer leurs positions compétitives, mais aussi avoir des plans d'expansion à l'international plus efficaces.

Le numérique au profit de la mondialisation

La valeur des échanges des biens de consommation courante était de 124 milliards de dollars en 2010, soit 6 % de plus que l'année précédente. Selon l'étude, la mobilité est au cœur de cette croissance, puisqu’elle touche productivité des ventes, chaîne d'approvisionnement, distributions et points de vente. En effet, en ayant accès instantanément aux informations, les salariés sont en mesure de prendre des décisions plus rapidement tout en ayant la possibilité de contrôler leurs indicateurs en temps réel. "Il y a quelques années, le digital était synonyme de risque pour les dirigeants. Aujourd'hui ce stade de frilosité est dépassé, et les outils sont employés pour renforcer la compétitivité" explique Susan McPartlin, responsable du secteur des ventes et de la consommation chez PricewatherhouseCoopers.

Appréhender les marchés émergents

Le rapport note que les sociétés commerciales ont toutefois des lacunes à appréhender les marchés émergents comme la Chine, notamment pour avoir des indicateurs précis. Les normes connues dans nos marchés, comme l'UGS (unité utilisée en gestion de stock), les modèles de prix prédictibles ou encore des informations liées au référencement de produits  ne sont pas applicables à certains modèles. Toutefois, l'étude explique que la manière dont les sociétés de distribution vont réussir à s'implanter dans ces marchés réside dans la connectivité avec le consommateur. En effet, les données qui transitent dans les outils numériques des consommateurs de ces marchés offriront des indicateurs performants, propices au développement international.

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