Les opérateurs de téléphonie mobile britanniques doivent ouvrir leur réseau à la concurrence.

Par 18 octobre 1999
Mots-clés : Digital Working, Europe

Pour pouvoir se porter candidat à l'attribution d'une licence de téléphonie mobile de troisième génération, Vodafone, Cellnet, Orange et One 2 One vont devoir ouvrir leur réseau à leurs futurs con...

Pour pouvoir se porter candidat à l'attribution d'une licence de
téléphonie mobile de troisième génération, Vodafone, Cellnet, Orange et
One 2 One vont devoir ouvrir leur réseau à leurs futurs concurrents. Cette
exigence avait déjà été formulée l'été dernier par le gouvernement de
Londres et l'Oftel, l'autorité de régulation britannique des télécoms. One
2 One avait alors fait appel de cette décision. La cour d'appel
britannique vient de lui donner tort.
Tout nouvel opérateur arrivant sur un marché de téléphonie mobile, à la
faveur de l'arrivée de la troisième génération, doit pouvoir, selon la
règle dite du "roaming" rivaliser avec des opérateurs ayant déjà à leur
disposition une couverture nationale en raison de leurs investissements
dans le GSM.
Les opérateurs "historiques" britanniques vont donc devoir négocier un
accord commercial avec le ou les nouveaux venus, acquéreurs de l'une des
cinq nouvelles licences. Les opérateurs historiques pourront toutefois
faire une marge lorsqu'ils permettront aux clients d'un concurrent
d'utiliser leur réseau dans les zones que ne couvre pas leur nouveau
concurrent.
Les fréquences UMTS seront mises aux enchères en Grande-Bretagne l'an
prochain.
Lorsque l'infrastructure du nouvel opérateur couvrira 20 % de la
population, le service de "roaming" devra commencer à fonctionner. Ce
service cessera d'être obligatoire à partir de la fin 2009.
(Christine Weissrock - Atelier Paribas)

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