Les opérateurs lorgnent sur les applications de santé sur mobile

Par 17 décembre 2010
Mots-clés : Smart city, Amériques, Asie, EMEA
un ordianteur

Le développement d'applications de m-santé - censées améliorer les soins et leur accessibilité - ouvre de nouvelles opportunités professionnelles pour les opérateurs téléphoniques.

Si les applications de m-santé connectent, informent et protégent les patients et les soignants, elles offrent aussi de nombreuses opportunités professionnelles aux opérateurs de réseaux mobiles, les fabricants d'équipement informatique ou encore les éditeurs de logiciels, selon une étude menée par Pyramid Research. Et pour cause, "les technologies et les fournisseurs de télécommunications sont les mieux placés pour développer et diffuser les applications de m-santé". D'ailleurs, un grand nombre de ces professionnels des technologies de l'information et de la communication ont d'ores et déjà établi une relation avec ceux du secteur de la santé.

Les consommateurs prêts à payer pour des applications de m-santé

Un secteur qui, selon l'étude, doit mettre en place de nouveaux modèles économiques. Principalement, "pour réduire le coût qu'engendre le suivi des patients, pour accélérer les délais de commercialisation et améliorer les services proposés", explique Denise Culver, analyste chez Pyramid Research. Si les technologies mobiles de santé peuvent relever ce défi, en pratique, elles pourraient également apporter des solutions complémentaires pour accroître l'accès aux soins et en améliorer la qualité.

Rendre plus accessibles les soins

Et ce, "particulièrement dans les pays où vivent d'importantes populations mais où les soins médicaux sont limités comme en Inde ou en Afrique du Sud", ajoute l'analyste. Résultat : si plus de 200 millions d'applications de m-santé sont actuellement développées, les spécialistes en annoncent trois fois plus d'ici 2012. Alors que "70% des personnes vivant dans le monde sont d'ores et déjà disposées à payer pour au moins une application de m-santé", concluent les auteurs du rapport.

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas