Avec les outils du web 2.0, le storytelling gagne en immersion

Par L'Atelier - Paris 16 août 2010 1 commentaire

C'est un fait acquis, les contes de fées publicitaires investissent la Toile. Mais selon le Gartner, pour qu'un discours porte, encore faut-il qu'il paraisse authentique, et qu'il parvienne à impliquer le public.

Quand on est webmarketeur et que l'on souhaite capter l'attention d'un vaste public d'internautes sur un produit donné, rien de tel qu'une belle histoire racontée si possible en vidéo ou à défaut, par écrit. Etsi le storytelling, puisque c'est bien de lui qu'il s'agit, a su tirer parti du web 2.0, une majorité de communicants ne maîtrisent pas encore très bien l'outil, constate le Gartner. Dans un rapport, le cabinet expose les étapes incontournables à intégrer dans la conception d'un scénario de storytelling. Seuls moyens pour les experts en communication Internet de parvenir à des résultats pertinents. "Un storytelling bien construit est beaucoup plus puissant que n'importe quelle méthode de communication", confie à L'Atelier Jean Marc Blancherie, co-directeur d'Evalir, société de conseil et formation en storytelling. Et d'ajouter : "avec le web 2.0, le discours marketing a l'avantage de ne plus être 'top down' - descendant - avec le public, les individus deviennent eux-mêmes producteurs de sens". 

Créer des récits authentiques

Selon le spécialiste, les plates-formes de communication peuvent prolonger l'immersion : "sur Facebook et Twitter, les internautes ont la possibilité de créer une partie de l'histoire", note-t-il. Quant à savoir ce qu'il faut raconter dans ces "histoires", le cabinet recommande aux marketeurs de commencer par évoquer les bénéfices immédiats que les consommateurs pourront tirer du produit. "Introduire l'histoire de cette façon réveille l'attention du public", indique l'étude. Le Gartner invite ensuite les professionnels de la communication à conter des histoires authentiques, ou légitimées par l'intervention d'une tierce personne. Comme par exemple des résultats fournis par un gouvernement ou une entité symbolique. "L'intervention d'une personne extérieure permet au public de s'identifier et de se projeter dans le récit", précise à L'Atelier, Jean-Marc Blancherie.

Mettre en avant les ressorts de l'entreprise

Le rapport consacre également une étape de ce processus aux procédés marketing d'incitation à l'action. "La plupart des consultants en communication ont le défaut de conclure le récit par un 'rendez vous sur le site'", déplore le cabinet. Sur ce point, Gartner conseille une communication plus "active" avec la proposition de découvrir des témoignages de clients, d'entrer en discussion avec des responsables de l'entreprise, des community managers, etc.Reste quepour Jean Marc Blancherie, le storytelling ne correspond pas à une recette tout faite. "Il faut avant tout mettre en avant les ressorts de l'entreprise concernée, c'est-à-dire le sens qu'elle donne à ses produits". Et de conclure : "pour captiver l'internaute, il faut quitter la linéarité et créer de l'émotion".

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1 Commentaire

L'originalité sera quoi qu'il arrive la meilleure solution, n'est-ce pas ?

Soumis par Blog SEO (non vérifié) - le 23 août 2010 à 09h26

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