The Pearltrees American Tour 2010 !

Par 23 février 2010
Mots-clés : Amérique du Nord, Europe

Après une journée passée dans le locaux de L'Atelier avec @mathieuramage et les autres membres de la Team Atelier, rendez-vous fin d'après midi dans un bar d'hôtel pour parler IRL avec Patrice Lamothe, créateur de Pearltrees. Je l'avais eu quelques mois auparavant en interview conceptuelle, puisque réalisée via Twitter. C'est d'ailleurs via Twitter que j'ai été averti de son arrivée sur San Francisco et c'est aussi via ce media social - dédicace @fano - que nous avons organisé notre rendez-vous.

Que faisait-il là, Patrice ? Il était veni là pour entretenir la flamme allumée par les blogueurs américains très écoutés comme @scobeleizer. Blogueurs qui avaient salué son service de réseau d'intérêt mais aussi son usage des médias sociaux pour le populariser.

Et voilà @patricelamothe qui prend seul son bâton de pèlerin pour vanter la version beta 0.6 : "Pearltrees becomes the first web RIA to be in real time", c'est à dire que la navigation impacte directement la création de la carte de navigation, sans avoir à rafraichir son navigateur. Cela permet entre autres d'organiser ses documents sans attendre la création de l'arbre à perles, qui était de mise en version alpha. Quelle différence avec les éditeurs de logiciels que je suivais au début des années 2000, chez qui attaquer le marché américain revenait à tenter l'Himalaya en chaussettes. Et quelle différence entre notre entretien en 140 caractères et son Pearltrees Tour : selon Patrice, 10 fois plus d'utilisateurs.

Une conversation passionnante où il m'a expliqué sans sourciller que c'était à Paris que l'on pouvait trouver sans problème les meilleurs développeurs, les meilleurs graphistes et les meilleurs communicants. Et que les sources de financement n'étaient pas forcement un problème non plus. Et que les chouineries habituelles sur les impôts n'étaient pas de mises dans l'industrie des services web, où les coûts étaient fixes. La réussite ne dépend plus que du volume d'utilisateurs du service.

Un entretien comme je les aime, où l'interlocuteur me fait tomber des certitudes. Après, je me pose toujours cette question : que lui ai-je appris, à lui ? Flute, probablement rien.

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