Qui a peur de la méchante RIAA ? Certainement pas les échangeurs de fichiers musicaux !

Par 16 janvier 2004
Mots-clés : Future of Retail

Voici une information qui risque de ne pas faire plaisir aux majors de l'industrie musicale... ni à la RIAA (Recording Industry Association of America) ! Le cabinet de recherche NPD Group...

Voici une information qui risque de ne pas faire plaisir aux majors de l’industrie musicale… ni à la RIAA (Recording Industry Association of America) ! Le cabinet de recherche NPD Group vient en effet de publier les chiffres du téléchargement illégal sur les réseaux de peer-to-peer. Le nombre de foyers américains ayant téléchargé illégalement de la musique sur Internet a augmenté de 6 % en octobre et de 7 % en novembre derniers. Il semblerait ainsi que les poursuites judiciaires conduites par la RIAA aient moins d’impact sur les habitudes des internautes qu’auparavant. C’est la première explication de cette remontée du nombre de téléchargements illégaux, qui peut aussi être la conséquence d’un effet saisonnier : c’est en effet durant ces mois précis que sortent beaucoup de nouveaux albums. Enfin, il est tout simplement possible que les internautes aient réalisé que seuls les gros téléchargeurs étaient ennuyés par la RIAA. Il faut préciser que l’étude de NPD est pour l’instant la seule à relever cette tendance à l’augmentation du téléchargement illégal. L’étude de Pew Internet & American Life (voir ">article de l’Atelier) est la dernière en date à avoir réellement fait parler d’elle, créant une polémique autour de la réelle valeur de son mode d’enquête : la question se posait de savoir si les individus sondés étaient réellement enclins à avouer qu’ils téléchargeaient de la musique, et donc se présentaient en coupables devant les enquêteurs ? ( Atelier groupe BNP Paribas –16/01/2004)

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