Le plan de Telecom Italia aura un coût social.

Par 16 mars 1999
Mots-clés : Digital Working, Europe

Selon Franco Bernabè, son directeur général, Telecom Italia va devoir "dans les prochaines semaines" entamer des discussions avec les syndicats sur des éventuelles suppressions d'emplois qui pourr...

Selon Franco Bernabè, son directeur général, Telecom Italia va devoir
"dans les prochaines semaines" entamer des discussions avec les syndicats
sur des éventuelles suppressions d'emplois qui pourraient être décidées
pour appliquer son "plan de restructuration agressif" afin de contrer
l'OPA d'Olivetti.
Bien qu'aucun plan précis n'ait été ni arrêté, ni présenté selon le groupe
et les dirigeants syndicaux, Telecom Italia envisagerait, selon le
Financial Times, de réduire ses effectifs de 40 000 personnes, y compris
ceux des activités devant être cédées.
Selon Luigi Ferrando, le secrétaire général du syndical UIL des
télécommunications, les entreprises devant être séparées du groupe,
Finsiel (8 000 salariés), Italtel (12 000) et Sirti (6 000) représentent
déjà 26 000 emplois. De plus, près de 9 000 personnes devraient prendre
leur retraite au cours des trois prochaines années.
Toutefois, si les actionnaires de Telecom Italia adoptent en avril le plan
d'économies projeté, il n'est pas exclu que d'autres suppressions soient
décidées.
Le groupe a déjà réduit en 1998 ses effectifs de 2 000 personnes pour les
ramener à
124 000. Les effectifs de la téléphonie fixe ont été réduits de 2 800
personnes, pour s'établir à 79 500. En revanche, la filiale de téléphonie
mobile, TIM a porté l'an passé ses effectifs à
7 900, en embauchant près de 800 personnes.
(Les Echos - La Tribune - 16/03/1999)

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