Les PME européennes restent frileuses à l'égard des nouvelles

Par 19 décembre 1997
Mots-clés : Smart city, Europe

technologies. Selon une récente étude menée par l'Insead pour le compte d'Hewlett-Packard, destinée à mesurer l'influence des technologies de l'information sur le développement et la compétitivité...

technologies.
Selon une récente étude menée par l'Insead pour le compte
d'Hewlett-Packard, destinée à mesurer l'influence des technologies de
l'information sur le développement et la compétitivité des PME, plus de la
moitié des PME européennes investissent annuellement moins de 60 000 F
dans le domaine des technologies de l'information. Selon Soumittra Dutta,
professeur associé en charge de la section Management des Technologies de
l'Insead, pour pouvoir répondre à la croissance attendue de l'économie
européenne et à un environnement concurrentiel accru, les PME devraient
accroître leurs investissements d'environ 30 %. En France, employant 63,4
% des salariés, les PME bien que génèrant à elles seules 47 % du PNB, ne
s'intéressent que très peu aux nouvelles technologies "seulement 18 %
d'entre elles utilisent Internet dans leurs relations commerciales, ce qui
est particulièrement insuffisant". Selon cette étude, les gouvernements
accordent plus facilement des aides aux grandes entreprises qu'aux PME "en
France, les programmes d'aides ne concernent que moins de 5 % des PME.
Ceci contraste avec les déclarations de la Commission européenne
soulignant que les petites entreprises participent pour 70 % des projets
de la Phase 1 et 2 d'Esprit, dont 30 % de l'ensemble des projets sur les
technologies de l'information et la communication". L'auteur de l'étude
demande ainsi que non seulement les gouvernements contribuent à l'effort
général, mais aussi les grandes entreprises et les fournisseurs de
technologies.
(Les Echos - 19/12/1997)

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