Populariser un sujet est plus courant dans les communautés locales

Par 23 février 2012 1 commentaire
Communautés

Sur Twitter, l'émergence d'un thème dépend de l'activité de communautés locales qui engendrent une diffusion globale.

Pour être mis en avant et diffusé massivement sur les réseaux sociaux, un sujet doit être pertinent et récent bien sûr. Mais il doit aussi exister un lien fort entre l'utilisateur qui partage l'information et ses abonnés et plus généralement entre sous-communautés. C'est ce qu'on tenté de prouver quatre chercheurs indiens* en réalisant un modèle simulant quelques aspects de Twitter et en le comparant avec les résultats d'une autre étude conduite sur le site de micro-blogging. Selon eux, l'intérêt local à plusieurs niveaux suscité par un sujet déclencherait une diffusion globale par fusion de communautés.

La fusion de communautés modélisée

Pour modéliser la diffusion et l'émergence de certains sujets sur les réseaux sociaux, les chercheurs se sont focalisés sur les concepts de nouveauté et de compétition entre les thèmes en utilisant quatre paramètres : l'heure de publication, l'activité des utilisateurs, le poids global et le poids local d'un sujet. En se basant sur un facteur temps fournit par la loi de Poisson, le poids d'un sujet, correspondant à l'intérêt porté par les internautes, par exemple un retweet, varie avec le temps. Les chercheurs ont constaté que lorsqu'un utilisateur adopte un sujet et qu'il le partage avec sa communauté, le sujet, s'il devient populaire localement, se propage à d'autres communautés. Ainsi la fusion avec d'autres communautés locales créé un effet viral.

Un débat qui reste principalement dans la sphère locale

Plus le temps passe, plus le sujet popularisé précédemment va perdre en intérêt au profit de nouveaux sujets émergeants. Toutefois, après avoir été partagé de communautés en communautés, le sujet va revenir mourir vers de petits groupes déjà existants. Les discussions qui s'engageront autour de ce sujet se cantonneront essentiellement entre des utilisateurs ayant un lien fort entre eux, donc au sein de communautés locales.

*du Indian Institute of Technology de New Delhi

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1 Commentaire

Voici quelques oinpts note9s lors de cet atelier:Partage de pratiques pe9dagogiquesDe nombreuses questions tournent autour du partage de pratiques pe9dagogiques. Tout d'abord, il serait excellent de partager au minimum les ressources c'est le cas rarement. Mais peut-on partager les pratiques pe9dagogiques? Au sein d'une discipline? Dans le cadre interdisciplinaire? En sachant que le meame contenu est transmis aux e9tudiants souvent avec des modalite9s tre8s diffe9rentes. Et si oui, dans quel objectif? Nous essayerons dans les jours e0 venir rajouter quelques liens pour apporter un de9but de re9ponses e0 ces questions.Les raisons de non partage ont e9te9 e9voque9s: Manque de temps, Manque de reconnaissance de la part de l'e9tablissement Ressources emprunte9es sans mention de l'origine ni de l'auteur Proprie9te9 de ressources de9pose9esD'autres questions ont concerne9 la proprie9te9 de ressources. Dans l'atelier COMES, les ressources sont sous la licence CC contaminante, il faut donc accepter pour participer e0 l'atelier la re9utilisation et la modification de ses ressources. Par contre, la paternite9 d'une ressource est conserve9e dans les me9tadonne9es et il est possible de comple9ter les me9tadonne9es d'une ressource par son nom en tant que contributeur si on conside8re sa modification comme importante.Possibilite9s de modification d'une ressourceUn auteur doit s'approprier une ressource c'est e0 dire l'enregistrer dans la partie de l'atelier qui lui appartient avant de pouvoir la modifier. Toutes les ressources d'un auteur son ainsi prote9ge9es contre les modifications par les autres.Par contre, un (e9ventuellement plusieurs) parcours que nous appelons canonique , estampille9 ainsi par le comite9 e9ditorial de chaque projet de formation est propose9 et c'est celui-ci qui doit eatre propose9 aux e9tudiants (si l'enseignant n'en a pas compose9 d'autres .

Soumis par Shekar (non vérifié) - le 26 mars 2012 à 03h42

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