Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument, le pouvoir passion corrompt dépassionnément

Par 20 janvier 2009 2 commentaires
Mots-clés : Europe

Rappelez vous, disait Alain Decaux. Euh, Alain Decaux est (ou était, si on a le syndrome Hervé villard) un historien, pour que les plus jeunes comprennent. Parenthèses (c'est le lieu) : Je dis ça après avoir buté sur un ancien leader de la CGT avec Mathilde, et sur SVP avec Ariane. Rappelez vous, donc, je vous avais narré la vie du manager en entreprise influencé par la préhistoire : les managers qui ne prennent que rarement des pauses déjeuner et des pauses café, qui sont en réunion à manœuvrer et à se positionner. Et bien maintenant, il est temps de passer aux puissants.

Selon Gerben van Kleef de l'université d'Amsterdam, les puissants sont moins capables d'identifier les sentiments des autres... que les autres, justement. Cela serait dû à un mix des caractéristiques propres à l'individu (ou innées pour résumer avec une grande hache rouge) et à une volonté du puissant de ne pas s'en laisser conter (donc de l'acquis pour résumer avec un soufflet qui soufflait du poivre).

Tout cela pour dire quoi ? Plein de choses, mais comme je n'ai aucune envie de développer, je dirais : rien, finalement. Ou alors que si vous avez l'impression qu'un(e) ami(e), conjoint(e), collègue ne vous écoute pas, ce n'est pas tout à fait de sa faute : c'est un puissant. Soit the One en langage Dolce & Gabbana.

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2 Commentaires

Cela fait sept. Trop, oui, sûrement.

Soumis par admin - le 26 mai 2010 à 07h58

"buté", non pas "butté"
"eh bien", non pas "et bien"
"sont moins capables" et non "sont moins capable"
"serait dû" et non "serait du"
"ou innés" et non "ou inné"
"s’en laisser conter ", non "s’en laisser compter "
"Plein de choses" et non "Plein de chose"...

...ça fait beaucoup. BEAUCOUP TROP.

Soumis par René Fries, Geraardsbergen, Flandre (non vérifié) - le 26 mai 2010 à 06h30

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