Au premier semestre, NEC a perdu plus d’un milliard de F.

Par 26 octobre 1998
Mots-clés : Smart city

Au premier semestre clos le 30 septembre, le groupe japonais NEC a enregistré une perte consolidée avant impôts et éléments extraordinaires de 24,5 milliards de yens (1,13 milliard de F) contre un b...

Au premier semestre clos le 30 septembre, le groupe japonais NEC a
enregistré une perte consolidée avant impôts et éléments extraordinaires
de 24,5 milliards de yens (1,13 milliard de F) contre un bénéfice pour la
même période de l’an passé de 65,2 milliards de yens. NEC a également vu
ses ventes consolidées chuter à 2 113 milliards de yens.
Ce résultat est encore un peu plus mauvais que ne l’avait laissé craindre
les dirigeants du groupe mi-septembre.
Ayant perdu son leadership traditionnel sur le marché japonais de la
micro-informatique, NEC s’est allié au constructeur californien
Packard-Bell, lui-même en difficultés commerciales et financières.
Le ralentissement des investissements des exploitants japonais de
téléphone et la crise en Asie sont en grande partie à l’origine des
difficultés rencontrées par NEC. Après deux ans de crise, le marché des
semi-conducteurs, dont il occupe le deuxième rang mondial, ne donne
toujours aucun signe de redressement.
Selon Shigeo Matsumoto, un directeur du groupe “nos résultats ont été
affectés, non seulement par la baisse des prix des composants, mais aussi
par le retard pris dans le redressement de Packard-Bell”.
Pour l’ensemble de l’exercice clos fin mars, NEC prévoit une perte
courante imposable de 35 milliards de yens et une perte nette de même
montant.
(Le Figaro 24-25/10/1998)

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