Première en France : SFR lance un service de « ring back tone »

Par 18 octobre 2004
Mots-clés : Digital Working, Europe

La personnalisation : tel est le maître mot du secteur des nouvelles technologies. Les fabricants de téléphones portables ont su s’adapter à la tendance, en mettant sur le marché des appareils...

La personnalisation : tel est le maître mot du secteur des nouvelles technologies. Les fabricants de téléphones portables ont su s’adapter à la tendance, en mettant sur le marché des appareils dont les propriétaires peuvent transformer l’aspect en changeant leurs coques colorées, par exemple. Les opérateurs de téléphonie mobile ont eux aussi bien compris la tendance. En s’agrégeant des partenaires ou en développant eux-mêmes des applications, ils ont permis aux utilisateurs de se démarquer grâce à des sonneries originales, des fonds d’écran téléchargeables, des messages répondeurs inattendus, etc. Aujourd’hui, c’est l’opérateur SFR qui lance pour la première fois en France les « ring back tones : un service qui va permettre aux abonnés de personnaliser leur tonalité d’attente (le temps qu’ils répondent à un appel entrant). L’opérateur va lancer le 18 octobre prochain « SFR Tona », un service qui coûtera un euro d’abonnement par mois en plus de l’achat unitaire d’une « tonalité d’attente » pour 2 euros. Jazz, musique classique, tubes d’aujourd’hui… mais aussi des histoires drôles, des bruitages, diverses ambiances, etc. En Corée du sud, ces « ring back tones » connaissent un véritable succès. L’opérateur SK Telecom compte par exemple 30 % de ses clients qui ont adopté ce service, qu’il ne propose que depuis un an. En Europe, Vodafone Italy l’a déjà lancé et compte 570.000 clients, ce pendant que T-Mobile en compte 500.000 en Allemagne, en Angleterre et en République tchèque. Selon le cabinet britannique Ovum, le marché de ces sonneries d’attente pèsera quelque 16 millions de dollars en Europe de l’ouest en 2004 et passera à 721 millions en 2008. A ce moment-là, le marché mondial devrait peser 2,4 milliards de dollars. A ce sujet, lire aussi l’édito du 29.09.2004(Atelier groupe BNP Paribas - 18/10/2004)

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