Les premiers pas de la 3G en Espagne : Telefonica Moviles versus Vodafone

Par 25 mai 2004

C’est la course à la 3G en Espagne ! 24 heures séparent le lancement de services de téléphonie troisième génération par Telefonica Moviles de celui prévu aujourd’hui par Vodafone. Hier, la...

C’est la course à la 3G en Espagne ! 24 heures séparent le lancement de services de téléphonie troisième génération par Telefonica Moviles de celui prévu aujourd’hui par Vodafone. Hier, la filiale de l’opérateur historique espagnol a lancé dans la précipitation ses premiers services 3G, se présentant ainsi comme l’initiateur de la nouvelle téléphonie portable en Espagne.

L’exclusivité aura été bien éphémère, puisque le britannique Vodafone a prévu de réunir cet après-midi l’ensemble de la presse espagnole à Madrid, pour annoncer le lancement de ses propres services dès aujourd’hui en Espagne et en Italie. (Dans ce second pays, Vodafone n’est déjà pas seul, puisque le numéro un italien de la téléphonie mobile, TIM, lui a coupé l’herbe sous le pied en lançant son offre commerciale UMTS ce lundi).

En 2000, quatre opérateurs de téléphonie mobile espagnols (Telefonica Moviles, Vodafone Espana, Amena et Xfera) se voyaient attribuer les première licences UMTS. Pour Telefonica Moviles, cela signifiait l’engagement de couvrir 45 % de la population espagnole dès la première année de mise en service de la téléphonie 3G, puis 70 % dès la fin de la seconde année.

Pour l’heure, les nouveaux services de l’opérateur mobile ne sont une réalité qu’à Madrid et à Barcelone. Les « early adopters » espagnols résidant dans ces deux villes peuvent dès à présent se procurer le téléphone adéquat, pour 499 euros.

Du côté de Vodafone, on est plutôt habitués à la 3G : l’opérateur britannique a déjà lancé son service au Japon, et a commencé de vendre des téléphones portables de troisième génération au Portugal et en Allemagne au début du mois. L’opérateur estime cependant que le lancement commercial de son offre sur l’ensemble de l’Europe ne sera effectif qu’à l’automne 2004, à cause d’une pénurie d’appareils.

(Atelier groupe BNP Paribas - 25/05/2004)

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