Le Président Jacques Chirac apporte son soutien à Republic Alley.

Par 03 mars 2000
Mots-clés : Asie-Pacifique, Europe

Jacques Chirac s'est rendu hier (et non aujourd'hui comme indiqué par erreur dans la lettre du 2/03) de 16 à 18 h dans l'immense immeuble de la Republic Alley, 18 rue du Faubourg-du-Temple à Paris 1...

Jacques Chirac s'est rendu hier (et non aujourd'hui comme indiqué par
erreur dans la lettre du 2/03) de 16 à 18 h dans l'immense immeuble de la
Republic Alley, 18 rue du Faubourg-du-Temple à Paris 11è.
Republic Alley comptait 4 start-ups lors de son lancement à l'automne
1999. Aujourd'hui, 14 sociétés font partie de cette communauté, employant
110 personnes (350 fin 2000). Ces jeunes sociétés Internet sont parmi les
meilleurs exemples français des start-ups de technologie, commerce
électronique et nouveaux médias.
Président de Républic Alley, Laurent Edel, réunit une équipe de "coachs
professionnels", assistés de personnalités de l'industrie pour aider les
prochains entrepreneurs sélectionnés pour être hébergés à la Republic
Alley. Il déclare "notre atout majeur, c'est d'aller au-delà du simple
conseil en étant opérationnel dans les start-ups. Les travaux ont
commencé, on pourra accueillir 10 projets d'ici un mois".
Jacques Chirac a visité deux starts-ups "newsfam.com", le portail féminin
de Chine Lanzmann et Alexandra de Waresquiel et "tradingcentral.com", un
site de recommandations boursières sur le net. Il a ensuite discuté avec
les patrons des start-ups de Républic Alley (Riding Zone, Plantes et
Jardins, Streampower, Supersecrétaire, NPTV, Equesto, Nshow, Synertrade,
K-mobile, startup TV, Newsfam, Tradingcentral).
Parmi les sujets abordés : comment quitte t-on une grande entreprise pour
monter une start-up dans la net économie ? comment se déroule le démarrage
d'une start-up en France ? quels sont les obstacles rencontrés ? quels
sont les espoirs des jeunes qui se lancent ? etc.
Quelques petits soucis ont été évoqués au cours de la discussion : la
fiscalité des stock options, les 35 h, le risque de pénurie de main
d'oeuvre qualifiée, les vides juridiques en matière d'Internet (convention
collective, statut du journaliste, droits d'auteurs ...).
Mais ce qui a frappé le Président, c'est l'enthousiasme, le dynamisme et
l'audace de ces jeunes qui "représentent la nouvelle économie". Il a noté
à quel point ils avaient une vision confiante de l'avenir. Cette France
optimiste, qui crée, c'est la France moderne ...
(Christine Weissrock - Atelier Paribas 03/03/2000)

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