Prix des télécommunications.

Par 31 mai 2000

Selon l'étude annuelle du National Utility Service, un cabinet de conseil spécialisé dans l'énergie et les télécommunications, réalisée en février 2000 dans 14 pays (Allemagne, Afrique du Sud, Austr...

Selon l'étude annuelle du National Utility Service, un cabinet de conseil
spécialisé dans l'énergie et les télécommunications, réalisée en février
2000 dans 14 pays (Allemagne, Afrique du Sud, Australie, Belgique, Canada,
Danemark, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Italie, Pays-Bas,
Royaume-Uni, Suède), la tendance pour les appels nationaux est à la
baisse, en particulier en Italie (- 42 %), à l'exception toutefois des
Etats-Unis (+ 2,9 %). Cette tendance est encore plus nette sur les appels
internationaux.
L'Allemagne arrive au premier rang avec une baisse en un an de 66 %,
suivie par les Pays-bas , la Suède et le Canada dont les baisses sont
supérieures à 38 %.
Avec une baisse en un an de 39 % des tarifs vers New York, destination
servant de référence à cette étude, la France se place au 5ème rang des
pays les moins chers.
L'Afrique du Sud et les Etats-Unis où les tarifs en un an n'ont baissé que
de 2,7 % figurent parmi les pays où les appels internationaux sont les
plus élevés.
En revanche, les appels locaux sont partout à la hausse, excepté en
Australie et en Suède. Cette hausse atteint 14,7 % en Allemagne. Avec une
hausse modérée de 2,3 %, la France se classe au sixième rang parmi les
pays les plus chers.
Les écarts sont considérables entre un appel gratuit au Canada et un coût
de 92 centimes en Australie.
La France arrive au premier rang pour l'augmentation de l'abonnement à +
75,6 %, suivie du Royaume-Uni et de la Belgique (un peu plus de 15 % de
hausse). Les autres pays observent un statu quo.
(Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 31/05/2000)

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