Le projet de fusion entre Telefonica et KPN échoue.

Par 08 mai 2000
Mots-clés : Digital Working

Le gouvernement espagnol ayant fait savoir qu'il utiliserait sa "golden share" (droit de veto) pour empêcher la fusion de Telefonica avec KPN, dont 43 % du capital appartiennent encore à l'Etat néer...

Le gouvernement espagnol ayant fait savoir qu'il utiliserait sa "golden
share" (droit de veto) pour empêcher la fusion de Telefonica avec KPN,
dont 43 % du capital appartiennent encore à l'Etat néerlandais., Juan
Villalonga, le président de l'opérateur espagnol, a dû renoncer à son
projet de fusion avec son homologue néerlandais.
Pour leur part, Banco Bilbao Vizcaya Argentaria (BBVA) et la Caixa,
détenant respectivement 8,75 % et 5 % de Telefonica, voulaient éviter à
tout pris une dissolution de leurs participations actuelles.
Selon le schéma présenté par Villalonga, Telefonica aurait détenu 62 % de
la nouvelle société issue de la fusion avec KPN, contre 38 % pour
l'opérateur hollandais. L'Etat hollandais aurait ainsi été le premier
actionnaire avec une participation de 17 %, tandis que BBVA et La Caixa
n'auraient détenues respectivement que 5 % et 2,5 %. De plus, Juan
Villalonga voulait assumer la présidence du nouvel ensemble, tandis que la
direction exécutive aurait été confiée à un néerlandais.
(Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 09/05/2000)

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