La pub, c'est du vent (et du soleil)

Par 02 janvier 2009
Mots-clés : Amérique du Nord

Certains mettent des diodes dans des écrans géants aptes à recevoir des clichés de noceurs avinés durant les célébrations happynewyearesques. Dont acte (et à lire sur L'Atelier). D'autres mettent des diodes sur des immeubles qui deviennent ainsi des publicités bétonnières pour les accros aux jeux de dés. Dont acte (et à lire sur L'Atelier). D'autres ont choisi non pas la voix du bien, ni celle de la sagesse, mais la voix verte, celle qui économise du dioxyde de carbone, qui vous fait choisir des ampoules basse consommation, récupérer l'eau de pluie, diminuer le chauffage et acheter des polaires à base de bouteilles plastiques recyclées, éteindre les lumières dans le Palais de Buckingham, ad lib.

Ainsi, je tenais à vous parler en cette deuxième journée de 2009 d'une initiative louable, mais non à louer de Ricoh. Ce fabricant japonais prépare en douce, sous bâche et à Times Square un écran alimenté non pas par de vilaines centrales électriques à charbon mais par des énergies qui ne manquent pas à New York. J'ai nommé en été le soleil, et en hiver le vent. Quoi que le vent peut aussi faire son show à Broadway durant l'été. Bref, les travaux d'installation, ainsi que les panneaux (solaires et au nombre de 64 assistés par les 4 turbines) de Ricoh, sont visible en live depuis cette adresse. J'en pense quoi ? Faisons le Fabrice Luchini (pendant qu'il termine "Le Point sur Robert" au théâtre de la Gaîté-Montparnasse) et citons Radiohead : "Are you such a dreamer to put the world to rights? I'll stay home forever where two and two always makes a five"

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