Les publicitaires de plus en plus intéressés par le « rich media »

Par 25 février 2004

Sur le net, les bannières publicitaires sont assez passées de mode. Les internautes n'y font plus tellement attention. Les pops-ups sont devenus terriblement impopulaires. Ils ont véritablement...

Sur le net, les bannières publicitaires sont assez passées de mode. Les internautes n’y font plus tellement attention. Les pops-ups sont devenus terriblement impopulaires. Ils ont véritablement lassé les internautes, contraints de cliquer encore et encore pour les faire disparaître de leur écran. Et les applications pour s’en débarrasser, même gratuites, se sont multipliées.

Alors quoi ? Quelle technique les professionnels de l’annonce publicitaire vont-ils exploiter pour que leurs messages se fassent de nouveau remarquer ? Réponse : le « rich media », cette technologie qui permet l’inclusion, dans les publicités, de contenus multimédias (vidéo, son, animation), mais qui requiert, pour une bonne réception, une connexion Internet haut débit.

Aucun problème de ce côté-là pour les marketeurs, qui s’appuient sur la proportion d’utilisateurs de PC connectés à l’Internet haut débit aux Etats-Unis : 43 %, soit quelque 51 millions de personnes. Un marché assez large pour intéresser les plus grands annonceurs, convaincus de l’impact des campagnes en ligne ! L’on considère qu’en 2008, les publicitaires consacreront 7,2 milliards de dollars (dont 39 % pour le « rich media ») à la publicité en ligne, contre 3,1 milliards en 2003 (dont 11 % pour le « rich media »).

(Atelier groupe BNP Paribas –25/02/2004)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas