La puce Felica de Sony dessine son avenir en Occident

Par 22 février 2005

En juin dernier, l'opérateur nippon NTT DoCoMo lançait un nouveau téléphone portable, immédiatement rebaptisé par la presse le ''mobile portefeuille''. Son dessein ? Permettre à son utilisateur...

En juin dernier, l'opérateur nippon NTT DoCoMo lançait un nouveau téléphone portable, immédiatement rebaptisé par la presse le "mobile portefeuille". Son dessein ? Permettre à son utilisateur d'effectuer des paiements électroniques (en le passant devant une borne spécifique), de passer les portillons des gares et des stations de métro, de s'identifier à l'aéroport, etc. Mais aussi, dans un avenir proche, de servir de clef de maison ou de voiture , de cartes de réduction , de papiers d'identité ...
Si NTT DoCoMo a pu lancer ce téléphone portable révolutionnaire, c'est surtout grâce à Sony, et à sa puce " Felica ", déjà largement exploitée en Asie dans diverses applications de paiement, d'identification ou de titres de transport... A tel point que 68 millions d'exemplaires de la Felica sont actuellement en circulation, en Asie .

Un véritable succès, qui donne des ailes à l'industriel Sony. Son président Nobyuki Idei affirmait il y a peu que les Etats-Unis et l'Europe faisaient montre d'un intérêt soutenu pour sa puce Felica. Pour véritablement la populariser, Sony pense aux grandes entreprises qui en Europe par exemple pourraient faire naître divers nouveaux usages pour leurs salariés.

Entrer dans les locaux de l'entreprise, payer son repas à la cantine, son café au distributeur, se connecter à son ordinateur... en associant à chaque fois des lecteurs spécifiques aux PC, aux distributeurs, etc.

(Atelier groupe BNP Paribas - 22/02/2005)

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