Deux puces Pentium, sinon rien. Alors que l'on pressentait la fin à

Par 16 juin 1997
Mots-clés : Smart city

court terme des Pentium traditionnels lors du lancement du Pentium II, Intel continue de les faire évoluer avec un nouveau modèle MMX à 233 MHz. Intel se retrouve ainsi avec deux puces : Pentium et ...

court terme des Pentium traditionnels lors du lancement du Pentium II,
Intel continue de les faire évoluer avec un nouveau modèle MMX à 233 MHz.
Intel se retrouve ainsi avec deux puces : Pentium et Pentium II,
d'architectures différentes, cadencées à la même fréquence, vendues à des
prix pratiquement identiques. Si l'on peut se poser la question de savoir
comment les constructeurs vont utiliser les deux grammes de processeurs,
pour Intel la répartition est simple "Le Pentium 233 répond à la demande
des constructeurs désirant prolonger la vie du Pentium et de continuer à
exploiter des cartes mères Socket 7. Il est destiné à des machines grand
public. Le Pentium II s'adresse aux professionnels. Il est pour l'instant
placé en haut de gamme et destiné à prendre la relève du Pentium Pro".
Cependant, conscient des contradictions dans son offre, Intel baisse
progressivement le prix de son Pentium II. A terme, le Pentium Pro 200 et
le Pentium 200 MMX sont voués à la disparition. Les constructeurs
s'adaptent comme Compaq qui propose systématiquement des machines
équipées des derniers processeurs dotant ses PC d'un environnement
matériel de haut de gamme. Chez IBM on avoue pousser le client "à migrer
vers les nouvelles technologies pour une meilleure pérennité". Cependant
la plupart des constructeurs conservent à leur catalogue des Pentium MMX
laissant perplexes les utilisateurs face à cette offre pléthorique. Chez
Intel, où l'on reconnaît que la transition au Pentium II sera plus lente
que prévu, on vient de revoir les prévisions de chiffre d'affaires à la
baisse (de - 5 à - 10 %).
(O1 Informatique - 13/06/1997)
Si vous voulez tout savoir sur Intel et son Président Andy Grove auteur de
"Seuls les paranoïaques survivent", lisez les quatre pages que lui
consacre le Figaro Economie du 16 juin.

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