Recette pour vivre pleinement le bonheur de la consommation

Par 23 février 2010

Si vous souhaitez être plus satisfait de vos achats apprenez à vivre selon les trois principales règles du Karma :

1 : Tel un arbre qui porte ses fruits, chaque action à des conséquences dans la vie courante ou bien dans une autre vie.

2 : Il y a les "bonnes" et les "mauvaises" actions.

3 : Les bonnes actions ont de bonnes répercussions sur le long terme et les mauvaises actions ont de mauvaises répercussions, cqfd.

Quel est le rôle du karma dans notre satisfaction dans l’achat d’un super appareil photo qui prend des clichés aussi bien que les précédents et qui nous a coûté beaucoup plus cher ?

Selon l’étude publiée dans le Journal of Consumer Research, croire au karma ou pas est déterminant pour la satisfaction des consommateurs. Ainsi, pour permettre à la population mondiale d’être satisfaite de ses achats - et éventuellement de consommer plus en toute confiance - il faudrait prendre en compte la culture de chacun, et notamment la croyance dans le karma. Les consommateurs traditionnels - entendons par là : les consommateurs qui ne croient pas au karma - diminuent leurs attentes pour être mieux satisfaits d’un produit ou d’une expérience. Autrement dit, pour éviter d’être déçus, ils n’attendent pas grand-chose de leurs achats. Il vaut mieux en vouloir peu et être momentanément satisfait d’avoir exactement ce qu’on souhaite voire un peu plus, que vouloir beaucoup et ne pas atteindre le moment de bonheur recherché.

A l’inverse les consommateurs qui croient au karma, eux, se focalisent sur les conséquences à long terme, ce qui entraîne une diminution de l’importance du bonheur momentané. Ainsi les adeptes du karma ont des attentes plus réalistes car une bonne action sera forcément récompensée même si c’est dans un avenir lointain voire dans une autre vie. La recherche d’un contentement immédiat n’est donc pas essentielle.

Pour arriver à cette conclusion l’étude a comparé la population indienne à la population chinoise et a révélé que plus de 64 % des Indiens croient au karma contre un peu plus de 10 % des Chinois.

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