Les réseaux sociaux améliorent la compréhension de la formation

Par 13 avril 2010
Mots-clés : Future of Retail, Europe

L'université de Leicester utilise FriendFeed pour faciliter les interactions entre apprenants et enseignants. Le but : éclaircir des points mal assimilés, prolonger des discussions et profiter de contenus supplémentaires.

Pour engager les participants d'un cours à plus s'impliquer, il faut s'assurer que l'ensemble des contenus proposés a bien été assimilé. Initiative qui passe par un meilleur dialogue entre les élèves et le corps enseignant. Dans ce but, l'université de Leicester s'est intéressée aux médias sociaux et à la possibilité de mettre en place un réseau de partage et de réflexion entre apprenants et professeurs. L'un de ses enseignants a du coup ouvert un réseau sur l'agrégateur social FriendFeed avec des élèves de première année en biologie. Le but : fournir des informations relatives aux cours - liens, dossiers…
Connecter apprenants et enseignants
Mais aussi un forum de discussion sur lequel ils peuvent débattre - entre pairs ou avec des professeurs - des sujets évoqués. Et revenir sur les points à éclaircir. Chaque participant dispose d'une page personnelle sur laquelle il peut indiquer où il en est dans son travail et ce qu'il ne comprend pas. Selon le responsable du projet, une telle initiative a permis de rendre les enseignants plus disponibles. Ils sont en effet nombreux à s'être prêtés au jeu et à avoir rejoint des discussions entamées en ligne, à répondre aux questions des apprenants et à fournir régulièrement des conseils de lecture et des liens vers des conférences en rapport avec leurs cours.
Des enjeux respectés
Résultat : le taux de fréquentation du réseau se montre très important. "Les élèves s'y rendent régulièrement, quels que soient l'heure ou le jour", note Alan Cann. Autre chose : ils ne cherchent pas pour le moment à utiliser la plate-forme à d'autres fins de communication que celles qui leur sont proposées. "Ce qui est intéressant, c'est que les apprenants se montrent très sérieux et ne discutent que de sujets en rapport avec la matière", note Alan Cann. Des expériences similaires ont déjà été menées, à l'image de celle de l'université de Vienne, qui utilise Twitter pour permettre aux étudiants de s'exprimer sur la qualité des cours.

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