Les réseaux sociaux bénéfiques aux experts financiers

Par 22 juillet 2010
Mots-clés : Smart city

La présence de gestionnaires sur les plates-formes communautaires accroît leur visibilité. Cela se répercute sur la croissance de leurs revenus et de leur portefeuille de clients.

Les réseaux sociaux sont un levier de croissance pour les conseillers en gestion de patrimoine. D'après une étude de Pershing Advisor Solutions, cabinet de consulting, il apparaît que les experts financiers qui utilisent cette technique de veille ont connu une croissance plus importante que leurs confrères en terme de revenus, d'avoirs et de clients. Et ce, même si leurs portefeuilles de clients étaient en moyenne moins importants en terme de quantité et de qualité. Pour expliquer cette augmentation de revenus, une personne interrogée sur cinq a cité les efforts relationnels qu'ils ont exercés auprès de leurs clients sur les réseaux. Et ce même quota avance que leur engagement sur cet espace leur a permis de se différencier de la concurrence.
Un usage non limité aux jeunes générations
Les plates-formes sociales sont particulièrement attractives et les conseillers ne peuvent pas exclure l'opportunité d'y engager une conversation avec de nouveaux clients ou d'y accroître simplement leur visibilité", indique Mark Tibergien, l'un des analystes. Point intéressant de l'étude : cet usage n'est pas limité à la jeune génération. Au regard des statistiques, ils sont pratiquement aussi nombreux dans la tranche d'âge comprise entre trente et quarante ans. Par ailleurs, parmi les intéressés, plus de 40 % a indiqué que l'outil leur avait permis d'atteindre de nouvelles perspectives.
Un conseiller sur cinq dispose de son blog personnel
Et trois sur dix ont souligné que ce terrain les avait aidé à régénérer leur connaissance du domaine de la finance. Parmi les médias sociaux utilisés, c'est LinkedIn qui se place en favori, suivi par Facebook et Twitter. Par ailleurs, un conseiller sur cinq a déclaré disposer de son propre blog personnel. "Encore beaucoup de conseillers vont être limités dans leurs actions par les règles d'usage de leur entreprise", nuance le responsable. A noter : l'étude a été réalisée auprès de 150 conseillers financiers américains. Dont un tiers ont à gérer plus d'un milliard d'actifs.

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