Résultat de l’étude sur les sites Internet des services de l’Etat.

Par 06 décembre 2001
Mots-clés : Smart city, Europe

Michel Sapin, le ministre de la Fonction Publique et de la réforme de l’Etat a commandé une étude aux experts indépendants de l’agence EVS-Conseil sur l’évolution 2000-2001 des services publics en l...

Michel Sapin, le ministre de la Fonction Publique et de la réforme de
l’Etat a commandé une étude aux experts indépendants de l’agence
EVS-Conseil sur l’évolution 2000-2001 des services publics en ligne.
162 sites ont été étudiés «du point de vue de l’usager», dont 40 sites
de ministères et administrations centrales, 28 sites de préfectures, 3
ambassades, 2 juridictions, 14 établissements publics et organismes
sociaux, 60 sites de services déconcentrés dans les régions Alsace, Nord
Pas-de-Calais, Poitou-Charents et la Réunion ainsi que 8 sites concernant
la sécurité sanitaire et alimentaire.
73,7 % des sites ont une vocation institutionnelle et une réelle
orientation des usagers où la prise en compte des besoins est de plus en
plus apparente dans l’organisation des sites.
Le nombre de portails progresse, passant de 10 % en 2000 à 14 %. Cette
évolution concerne aussi bien les départements ou régions que les grands
ministères. Le portail de l’administration http://www.service-public.fr,
ouvert en octobre 2000, joue un role de plus en plus structurant pour
l’ensemble des sites publics.
Les sites thématiques augmentent nettement au niveau national (33 %,
contre 20 % en 2000). Ils répondent à des sujets particuliers comme
l’euro, les 35 h, les droits des jeunes …
Actuellement 1 100 formulaires administratifs sont en ligne, soit deux
fois plus qu’en 2000. 60 % des sites observés en proposent.
Service-public.fr recense aujourd’hui 105 téléservices nationaux et
locaux.
52 % des sites étudiés en 2001 sont corrects, bons ou très bons, contre 40
% en 2000. Toutefois, 48 % remplissent encore mal leur mission, contre 60
% en 2000.
A l’occasion de la présentation de cette étude, Michel Sapin a distingué
dix sites Internet publics «exemplaires». Ces dix sites (sans
classement) sont: http://www.crous-lille.fr (centre régional des œuvres
universitaires et scolaires de Lille), http://www.gersemploi.com
(direction départementale du travail du Gers), http://www.ac-reunion.fr
(Académie de la Réunion), http://www.eau-artois-picardie.fr (agence de
l’eau Artois-Picardie), http://www.drogues.gouv.fr (mission
interministérielle de lutte contra la drogue et la toxicomanie),
http://www.auvergne.pref.gouv.fr (préfecture de la région Auvergne),
http://www.premier-ministre.gouv.fr (service d’information du
gouvernement), http://www.education.fr (ministère de l’Education
nationale), http://www.minefi.gouv.fr (ministère de l’économie, des
finances et de l’industrie) et http://www.service-public.fr (la
Documentation Française).
Tout en étant satisfait des progrès accomplis, Michel Sapin estime qu’il
reste encore beaucoup à faire «la situation est très hétérogène suivant
la compétence des équipes locales, mais, au total, je crois que la
première étape de l’administration électronique, menée par le gouvernement
depuis 1997 est aujourd’hui une réalité et une réussite».
(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 6/12/2001)

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