Résultats d’une étude sur les e-agencies.

Par 21 novembre 2000
Mots-clés : Smart city

Voici les résultats de la première vague d’étude du baromètre «e-agencies 2000» réalisée par Ballester sur la base de 493 interviews téléphoniques auprès des gestionnaires de budget de communication...

Voici les résultats de la première vague d’étude du baromètre «e-agencies
2000» réalisée par Ballester sur la base de 493 interviews téléphoniques
auprès des gestionnaires de budget de communication interactive, du 15
juin au 28 juillet 2000.
Objectifs de cette première étude, actualisée tous les ans: clarifier et
décrire les relations agences-annonceurs du secteur de la communication
interactive; permettre aux agences et prestataires de prendre acte des
attentes et des besoins des annonceurs et enregistrer les évaluations du
marché en général et de leurs clients-annonceurs en particulier.
Selon cette première étude, le secteur de la communication interactive
apparaît comme un marché jeune, en cours de structuration et en devenir.
Les notoriétés spontanées des agences et prestataires de communication
interactive sont relativement faibles: 1 seule agence dépasse les 10 % ,
les 9 agences et prestataires suivant se situent entre 4 % et moins de 10
%. Chaque annonceur connaît en moyenne spontanément deux agences ou
prestataires. 404 agences ont été citées.
60 % des annonceurs déclarent avoir été prospectés ou contactés
spontanément par des agences ou des prestataires. 50 % seulement d’entre
eux ont un souvenir positif des agences et/ou prestataires les ayant
spontanément contactés. La dernière consultation date de moins d’un an
pour 85 % des annonceurs. Elle s’est effectuée essentiellement (75 %) par
une mise en compétition non rémunérée (80 %), tendance appelée à
s’accentuer à l’avenir.
La collaboration avec les agences / prestataires est également récente (70
% inférieure à un an). Pour près de 60 % des annonceurs, cette
collaboration s’opère par rémunération ponctuelle.
Les 2/3 du budget sont assurés par la conception de sites et la mise en
œuvre de solutions Internet/intranet. Toutefois, les missions de conseil
en stratégie interactive devraient à l’avenir prendre une part de plus en
plus prépondérante et seront de plus en plus confiées à des agences ou à
des prestataires extérieurs.
Les annonceurs distinguent deux grandes types de prestataires: les
agences issues de la communication susceptibles de concevoir, créer et
mettre en œuvre des stratégies de communication multimédia et les SSII et
agences Web positionnées et reconnues pour leurs performances et leur
maîtrise technologiques.
Quoiqu’il en soit, 85 % des annonceurs sont globalement satisfaits de
leurs agences ou prestataires. Plus des 2/3 d’entre eux les
recommanderaient «à des amis».
L’importance croissante du e-business en général et de la communication
interactive en particulier ainsi que les concentrations entre les
différents acteurs de ce marché, devraient contraindre ce marché à
d’importantes mutations. Ces mutations devraient entraîner une
sophistication et une exigence plus importante de la demande des
annonceurs, que ce soit au niveau des compétences attendues des agences et
des prestataires de communication interactive, ou d’une réelle compétence
en matière de conseil stratégique
Cet accroissement des exigences des annonceurs et la volonté des agences
et des prestataires d’y répondre, devraient aboutir à une rapide maturité
de ce marché, à une plus forte visibilité de ses acteurs Conseils et
Prestataires de services, à une normalisation et à une
professionnalisation de l’ensemble des procédures.
(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 21/11/2000)

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