Résultats d’une étude menée par Dimension Data.

Par 19 décembre 2001
Mots-clés : Smart city, Europe

Selon une étude menée auprès de 450 cadres dans 9 pays européens par l’intégrateur réseaux Dimension Data (http://www.didata.fr), en partenariat avec l’Institut pour la Sécurité et la Santé en mil...

Selon une étude menée auprès de 450 cadres dans 9 pays européens par
l’intégrateur réseaux Dimension Data (http://www.didata.fr), en
partenariat avec l’Institut pour la Sécurité et la Santé en milieu
professionnel, l’IOSH (http://www.iosh.co.uk), 58 % des personnes
interrogées estiment qu’une législation européenne en matière de fiabilité
des systèmes d’information verra le jour d’ici 2006.
Aujourd’hui, 77 % des cadres se déclarent «dépendants d’un système
complètement opérationnel pour travailler».
Cette étude met en évidence une série de préjudices liés aux défaillances
réseaux (perte de temps, stress, frustration). Ainsi, 92 % des cadres
interrogés perdent régulièrement du temps à cause de systèmes instables.
Alors que 2 % seulement des Anglais avouent stopper leur activité
lorsqu’un problème de système survient, 55 % des Espagnols s’arretent de
travailler quand leur réseau les abandonne.
Patrick Ittah, directeur général de Dimension Data France, précise «si
l’on ajoute aux pannes réseaux elles-memes le stress chronique que les
systèmes instables engendrent chez les salariés, il est évident que les
entreprises doivent désormais réfléchir à la question».
La responsabilité des systèmes d’information n’est pas clairement
attribuée pour les collaborateurs. Alors que 64 % des personnes
interrogées en Europe en moyenne estiment que la fiabilité du système
relève de la Direction des Systèmes d’Information (DSI), une personne sur
trois au Royaume-Uni, par exemple, estime que les systèmes d’information
sont de la responsabilité de la direction générale.
Focus sur la France:
96 % des personnes interrogées en France se déclarent dépendantes à un
certain degré d’un système d’information totalement opérationnel, dont 56
% «presque entièrement» ou «entièrement dépendant» et 40 %
«partiellement dépendant». Pour 66 % des personnes interrogées, la
responsabilité finale du bon fonctionnement du système d’information
repose sur la DSI, alors que 16 % estiment qu’elle relève du comité de
direction.
96 % de l’ensemble des cadres moyens et supérieurs déclarent perdre du
temps au travail à cause de problèmes informatiques: 70 % estiment perdre
une heure par semaine, 20 % 1 à 3 heures et 6 % 3 heures ou plus.
Toutefois, 80 % des Français, malgré ces pertes de temps, sont satisfaits
de leur système d’information actuel!
Si 66 % des cadres français restent calmes lors d’un dysfonctionnement
informatique, près de 1 sur 4 avouent crier sur leurs collègues lors de
problèmes liés au système d’information et 10 % tapent sur leur PC de
colère.
Pour 74 % des personnes interrogées, une loi européenne obligeant les
sociétés à fournir des systèmes d’information puissants et robustes sera
votée à un moment donné. Pour plus d’un tiers d’entre eux, cela se fera
dans les cinq ans à venir.
40 % des cadres interrogés estiment qu’un prestataire extérieur fournirait
un meilleur service, alors que 46 % sont un avis contraire.
(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 19/12/2001)

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