Les résultats de Texas Instruments tirés par la demande de composants

Par 27 janvier 2004 2 commentaires

Le second fabricant de circuits intégrés des Etats-Unis, Texas Instruments, a annoncé lundi un bond de 29 % de son chiffre d'affaires au quatrième trimestre 2003, à 2,77 milliards de dollars...

Le second fabricant de circuits intégrés des Etats-Unis, Texas Instruments, a annoncé lundi un bond de 29 % de son chiffre d’affaires au quatrième trimestre 2003, à 2,77 milliards de dollars, contre 2,15 milliards un an plus tôt. Ses dirigeants ont également fait part de leur optimisme quant aux résultats du prochain exercice, qui verra une envolée de la vente des produits électroniques de grande consommation et de la téléphonie mobile. Une donnée importante pour les fabricants de composants, qui équipent appareils photo numériques, téléphones portables, etc.

Le bénéfice net du groupe ressort à 512 millions de dollars, tandis que c’est une perte de 589 millions de dollars que Texas Instruments avait annoncé à la même période l’an dernier. C’est principalement la vente de « Micron » et un allègement des taxes imposées qui ont permis au groupe d’enregistrer de tels résultats.

Côté prévisions, la direction de Texas Instruments estime que son chiffre d’affaires sera compris entre 2,72 et 2,95 milliards de dollars. Preuve que le groupe est en train d’asseoir sa position sur le marché des composants pour téléphones portables, pendant que d’autres, comme son concurrent Intel, continuent à perdre de l’argent.

Pour aujourd’hui, la forte demande de composants a un effet sur les prix, qui augmentent à mesure que les capacités en fourniture s’amenuisent. Pour pallier ce manque, Texas Instruments a ouvert une unité industrielle à Richardson, au Texas, dans laquelle le groupe a investi 3 milliards de dollars. Reste à savoir si la demande en composants se maintiendra au-delà de l’année 2004.

(Atelier groupe BNP Paribas – 27/01/2004)

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2 Commentaires

Merci de cet article très intéressant !

Pour résumer, en terme de Web 2.0, sur la sphère privée (au moins pour les applications d’entertainment) les Japonais ont les mêmes usages que les Européens ou les Américains. Quelques players en aussi fait la technologie d’enablement de leur business model B2C.

Mais qu’en est-il des applications B2C et B2E ? En Europe et aux US, il est clair que les applications du Web 2.0 restent très marginales dans le monde de l’entreprise. Certes beaucoup ont mis place des wikis, blogs ou autre podcasts ; mais très peu on réellement changé leurs business process en intégrant la collaborativité du Web 2.0 ou ses autres dimensions (comme le fun des interfaces ou la publication de services ouverts à tous). Qu’en est-il au Japon ?

Soumis par Pierre Poignant (non vérifié) - le 29 septembre 2006 à 14h48

Le Web 2.0 du côté entreprise est je pense aussi LE prochain sujet pertinent à traiter (un article à faire pour l'Atelier sans doute...). Concernant le Japon, voici un article intéressant "Web 2.0 Is Hot in Japan...But Nobody Knows MySpace" sur http://www.web2journal.com/read/275632.htm

Voici un passage choisi de ce que dit Coach Wei, l'auteur de cet article à propos d'une conférence à laquelle il participait au Japon :
"Talking about "Web 2.0" in Japan, what I was mostly impressed by is how Japan has been adopting web 2.0 in enterprise environments. (...)

In Japan, they have been adopting Web 2.0 technologies for some incredibly complex and mission critical systems with great success: financial trading, current exchange, project management, insurance, and power/electricity management, etc."

Concernant la France, un article intéressant aussi à lire sur Atelier.fr : l'interview de Offer Attali de la société Awak'IT spécialisée dans le Web 2.0 pour l'entreprise : http://www.atelier.fr/applications-it/web,20,entreprise,reinvention,travail,collaboratif-32495-14.html

Soumis par admin - le 29 septembre 2006 à 16h55

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