Résultats : Nokia perd des parts de marché, Samsung explose et Sony Ericsson remonte la pente

Par 19 avril 2004
Mots-clés : Smart city, Europe

« Nous ne sommes pas satisfaits de l’évolution de nos ventes au 1er trimestre », a déclaré Jorma Ollila, PDG de Nokia. Avec un bénéfice net en baisse de 16 % sur le 1er trimestre 2004, le premier...

« Nous ne sommes pas satisfaits de l’évolution de nos ventes au 1er trimestre », a déclaré Jorma Ollila, PDG de Nokia. Avec un bénéfice net en baisse de 16 % sur le 1er trimestre 2004, le premier fabricant mondial de téléphones portables réalise toutefois 816 millions de gains, contre 977 millions au même trimestre de l’année précédente. Les livraisons ont augmenté de 19 %, avec 44,7 millions de terminaux, mais de manière plus faible que le marché mondial, qui a crû de 29 %.

Les causes de cette relative contre-performance ? La pression exercée sur les prix des appareils, l’importance croissante des appareils d’entrée de gamme (poids des marchés émergents), et le niveau élevé de l’Euro. A l’échelle des produits Nokia, les analystes constatent par ailleurs quelques lacunes : retard dans les appareils à clapet, pas de bon appareil photo, faiblesse sur le segment des moyennes gammes qui occupent une partie importante des ventes en Europe.

De leur côté, Siemens et Samsung progressent à grand pas. Le fabricant sud-coréen a ainsi vendu 20,1 millions de combinés lors du 1er trimestre 2004, contre 15,5 millions au même trimestre 2003. En partie grâce à la téléphonie mobile haute gamme, il enregistre un bénéfice trimestriel historique : 2,88 milliards d’euros.

Avec un résultat beaucoup plus modeste, la joint-venture Sony Ericsson remonte la pente en obtenant 97 millions d’euros de bénéfice trimestriel, contre une perte de 113 millions d’euros au même trimestre 2003. La joint venture a vendu 8,8 millions de téléphones portables, contre 5,4 millions au 1er trimestre de l’année précédente.

(Atelier groupe BNP Paribas - 19/04/2004)

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