Le secteur de l'armement est adepte des jeux vidéo

Par 20 août 2007
Mots-clés : Future of Retail

L'engouement pour les spécialistes du "serious games" ne se dément pas : l'éditeur américain 3Dsolve passe dans les mains du constructeur aérospatial américain Loockheed Martin...

L'engouement pour les spécialistes du "serious games" ne se dément pas : l'éditeur américain 3Dsolve passe dans les mains du constructeur aérospatial américain Loockheed Martin. 

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Les "serious games" - soit les jeux vidéo dédiés à la formation - sont-ils le graal du e-learning ? Quelle que soit la réponse, beaucoup s'y intéressent, que ce soit des spécialistes de l'infrastructure informatique comme IBM, ou des constructeurs aéronautiques comme Lockheed Martin. 
Celui-ci s'empare de son compatriote 3Dsolve. Ce dernier est spécialisé dans les plates-formes de développement pour créer des systèmes de visualisation en 2D et en 3D. Si Lockheed Martin s'empare précisément de cet éditeur, c'est qu'ils ont déjà travaillé ensemble.
 
Pour l'administration, l'armée et les entreprises
 
De cette collaboration est sorti le logiciel OV3D (Operational Views in 3D).
OV3D donne à une armée le moyen de créer une vue d'un champ de bataille avec les forces qui y sont engagées, le matériel et les systèmes de communication.
Le tout afin de pouvoir visualiser les forces et faiblesses d'une tactique. Si 3Dsolve s'adresse plus particulièrement aux administrations, à l'armée, il dispose également d'outils à même d'intéresser des entreprises plus classiques. 3Dnerve se destine à la modélisation d'objets, d'environnements et de scénarios en deux et trios dimensions. 
 
Des classes virtuelles et des visualisations d'usines
 
L'outil se destine plus particulièrement à création très rapide de contenu pour les systèmes d'e-learning. 3Dwave (voir illustration), lui, est plus proche des jeux vidéo du fait de son graphisme et des moyens d'interagir. 3Dsolve commercialise également une classe virtuelle avec 3D4M. Celle-ci autorise la "projection" virtuelle de tout type de fichier : voix, sons, films, documents web et simulations 3D. Avec 3D4M, il peut y avoir jusqu'à 1000 participants en lecture, et 50 en mode interaction. Enfin,  DPM-3D (Dynamic Plant Model in 3D) vise comme son nom l'indique à simuler le fonctionnement d'usines.
(Atelier groupe BNP Paribas – 20/08/2007)

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