Selon une récente étude Ifop "Moins on achète de disques, plus on achète

Par 10 août 1997
Mots-clés : Future of Retail

français". Réalisée à la demande du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep), cette étude montre que dans un marché qualifié de "morose", les non acheteurs représentent près d'un quart d...

français". Réalisée à la demande du Syndicat national de l'édition
phonographique (Snep), cette étude montre que dans un marché qualifié de
"morose", les non acheteurs représentent près d'un quart de la population.
39 % des personnes ayant acheté "un ou deux disques" au cours des douze
derniers mois ont porté leur préférence en direction d'artistes ou de
groupes français, alors que chez les acheteurs "plus conséquents" (six à
neuf disques sur la même période", cette tendance vers les produits
français recule à 27 %. De plus, la clientèle des "moins de deux disques"
est davantage tentée par les linéaires de plus en plus importants des
supermarchés. L'amateur fait ses achats à 57 % dans les grandes surfaces.
Les disquaires, la vente par correspondance, les grands magasins, les
marchands de journaux réalisent respectivement 8 %, 5 %, 4 % et 1 % de
leurs ventes avec ce public incertain. Seuls 17 %, après les premiers
achats passent au cap supérieur et 39 % avouent réduire leurs achats. Sans
pour autant abandonner le goût de la musique (ils sont 50 % à écouter leur
poste de radio), ces "faibles acheteurs" sont surtout freinés par le prix
des Compact Discs.
Sur le premier semestre 1997, le marché français du disque a progressé de
2,9 % en valeur et de 5,4 % en volume. D'ici la fin de l'été, le Snep va à
nouveau essayer d'obtenir un abaissement de la TVA sur le disque (20,6 %
actuellement) au même niveau que le livre par exemple
(5,5 %).
(La Tribune - 11/08/1997)

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