Le Social Computing cherche ses talents

Par 29 février 2008
Mots-clés : Future of Retail

Le Web 2.0 et ses nouveaux outils, blogs, wikis, réseaux sociaux, flux RSS, représentent une évolution majeure pour l'utilisation du Web au sein de l'entreprise : c'est le Social Computing. D'où la nécessité de recourir à des nouveaux professionnels.

Le Social Computing s’impose peu à peu comme un outil de la stratégie marketing des entreprises mais encore faut-il que ces dernières puissent disposer d’une équipe compétente pour le gérer. C’est le constat de Forrester dans sa récente étude "How to staff for Social Computing". Ces réseaux sociaux entrent dans l'entreprise pour enrichir, parfois renouveler, de nombreuses applications, comme les processus collaboratifs et le partage de connaissances. Ils induisent par ailleurs une certaine forme de pouvoir aux communautés et à des nouveaux acteurs comme les employés et les consommateurs… Pour gérer ces nouveaux moyens de communication, l’étude identifie deux profils types: le Social Computing Strategist et le Community manager. 

 Une étroite collaboration
Ces deux profils reflètent les exigences que comportent le Social Computing. Il faut en effet avoir une appréhension précise de la politique de l’entreprise, de ses enjeux et de ses objectifs. Mais cela nécessite en parallèle des compétences en nouvelles technologies et une connaissance profonde des tendances en termes de réseaux sociaux. Le Social Computing Strategist est l’agent interne à l’entreprise qui répond aux premières exigences : il veille donc principalement à ce que la plate-forme participative serve les intérêts de l’entreprise. Il travaille en étroite collaboration avec le Community Manager : ce dernier interagit quotidiennement avec la communauté, il l’anime et choisit les outils participatifs de l’entreprise.
Réseaux sociaux et recrutement
Ces évolutions liées au Net soulèvent par extension les questions de recrutement des nouveaux talents. "Le Social Computing est un domaine porteur en terme de recrutement" constate Jean-Stéphane Arcis, fondateur et dirigeant de Talent Soft. Et de continuer : "ces réseaux sociaux ont plus d’un intérêt pour les grands groupes. Les systèmes d’information des entreprises s’inspirent en effet peu à peu des meilleures pratiques des plates-formes de ce type". Une manière pour les jeunes talents d’exploiter leur maîtrise des sites communautaires et d’être acteurs de leur intégration dans l’entreprise.
Marion Roucheux

L’Atelier BNP Paribas

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