Spam, spam, SPIM ! La relève des pourriels est assurée...

Par 01 mars 2004

Le spam a un cousin, tout aussi désagréable que lui. C'est le spim, dont on remarque de plus en plus la présence sur les messageries instantanées (« im » pour instant messaging). Un nouveau...

Le spam a un cousin, tout aussi désagréable que lui. C’est le spim, dont on remarque de plus en plus la présence sur les messageries instantanées (« im » pour instant messaging). Un nouveau fléau, qui risque de prendre de l’ampleur : les nouvelles législations anti-spam, en Europe ou aux Etats-Unis par exemple, n’ont pas réfréné les ardeurs des marketeurs peu scrupuleux. Non seulement le spam ne régresse pas, mais il se décline sur de nouveaux formats.

En 2003, ce sont plus d’un milliard de spims qui ont été reçus par les utilisateurs de messagerie instantanée : soit quatre fois plus qu’en 2002. Pour 2004, les analystes parlent de quatre milliards de spims… En comparaison des 2 milliards de spams envoyés chaque jour aux internautes, le nombre de spims ne semble pas réellement menaçant.

Sauf que le spim, choisi par les auteurs de spam pour faire passer leurs messages coûte que coûte, risque de sérieusement gagner du terrain. A l’heure où même Microsoft se lance dans la bataille contre le spam, le spim devient l’alternative marketing idéale. Reste à espérer que les filtres anti-spim, récemment mis en place sur les toutes dernières versions des logiciels de messagerie instantanée comme AIM, d’AOL, ou MSN, de Microsoft, soient assez performants. Et que les utilisateurs pensent, tout simplement, à télécharger leurs mises à jour.

(Atelier groupe BNP Paribas –01/03/2004)

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