Les SSII sont aujourd'hui en état de grâce.

Par 11 mars 1998

Depuis deux ou trois ans, les spécialistes du logiciel, des réseaux et des technologies de l'information ont la cote. Pour se donner les moyens de faire face à la monnaie unique et à l'an 2000, les ...

Depuis deux ou trois ans, les spécialistes du logiciel, des réseaux et des
technologies de l'information ont la cote. Pour se donner les moyens de
faire face à la monnaie unique et à l'an 2000, les SSII, dans la plupart
des pays européens comme aux Etats-Unis, embauchent à tour de bras. Pour
attirer ces informaticiens devenus rares, certains dirigeants ne manquent
pas d'imagination offrant primes et récompenses.
° Selon une enquête de la Banque de France qui sera publiée courant avril,
les dépenses informatiques devraient progresser cette année d'au moins 10
% en valeur.
° L'activité des SSII et les projets d'investissements des entreprises ont
été dopés par l'an 2000 et l'euro.
° Les informaticiens valent de l'or. Les Américains n'hésitent pas à
recruter par vidéoconférence. L'imagination des sociétés est sans limite
pour attirer des informaticiens compétents.
° Cap Gemini, première SSII européenne, aborde 1998 sous les meilleurs
auspices.
° Avec un chiffre d'affaires de 20 milliards de F, SAP, en vingt-cinq ans,
est devenu numéro un mondial du progiciel.
° Sopra se prépare à prendre position en Europe, notamment en Allemagne.
° Les SSII françaises convoitent le marché allemand.
° Les SSII américaines se portent bien.
° De nombreuses SSII envisagent des opérations de croissance externe en
France et à l'international. Toutefois, la restructuration du secteur ne
devrait pas passer par le rapprochement de grandes entreprises.
(Dossier de quatre pages - Les Echos - 11/03/1998)

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