La STET devance France Télécom dans le dossier de la privatisation de

Par 11 juin 1997
Mots-clés : Digital Working, Europe

Retevision. En début de semaine, les montants des deux offres concurrentes pour acquérir 60 % de Retevision ont été rendus publics. Alors que le consortium Opera formé par France Télécom, Sprint e...

Retevision. En début de semaine, les montants des deux offres concurrentes
pour acquérir
60 % de Retevision ont été rendus publics. Alors que le consortium Opera
formé par France Télécom, Sprint et le Banco Central Hispano a offert 84
milliards de pesetas (3,35 milliards
de F), son concurrent formé par la STET et le géant électrique Endesa a
mis sur la table 116 milliards de pesetas (soit 4,6 milliards de F). Le
gouvernement n'ayant requis qu'un minimum de 45,6 milliards de pesetas
sera, quel que soit le choix, le grand gagnant. Il est fort probable que
la décision définitive interviendra fin juin, bien qu'un délai de deux
mois soit accordé. Ainsi Retevision pourrait commencer à opérer dès
l'automne prochain. Une troisième licence destinée surtout aux opérateurs
du câble doit être attribuée en janvier prochain.
Bien que les chances d'Opera de l'emporter s'amenuisent, ce consortium ne
désespère pas "Opera peut encore l'emporter" grâce à son expérience
technique, sa qualité de services, sa contribution à l'économie nationale.
Un porte-parole consortium précisait hier que "France Télécom a également
l'avantage de connaître le marché espagnol, où il est déjà bien implanté
tandis que la présence de STET reste symbolique". Néanmoins, les analystes
dans leur grande majorité restent sceptiques "le gouvernement ne pourra
négliger une différence de prix de plus de 2 milliards de F".
(Les Echos - La Tribune - 11/06/1997)

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