Suite du feuilleton Deutsche Telekom - Telecom Italia.

Par 26 avril 1999
Mots-clés : Digital Working, Europe

L'accord "historique" entre les deux opérateurs, devant donner naissance au numéro deux mondial derrière le japonais NTT, a suscité nombre de critiques en Italie et jeté "un froid" entre Bonn et R...

L'accord "historique" entre les deux opérateurs, devant donner naissance
au numéro deux mondial derrière le japonais NTT, a suscité nombre de
critiques en Italie et jeté "un froid" entre Bonn et Rome. Tous les
membres du gouvernement italien ne se satisfont pas des explications
fournies par le gouvernement allemand sur la privatisation de Deutsche
Telekom, sur le gel de ses droits de vote en encore sur le contrôle
paritaire. Le ministre des Finances et du Budget, Vincenzon Visco a ainsi
déclaré "il n'est pas raisonnablement acceptable ou concevable que Telecom
Italia soit acquise par une entreprise publique allemande". Pour sa part,
le ministre des Communications, Salvatore Cardinale, souhaite obtenir "des
clarifications rapides et claires".
Les Italiens souhaiteraient au moins obtenir de Bonn "une déclaration
d'intention", y compris "sur des obligations juridiques", notamment pour
geler "leurs droits de vote" dans le nouveau holding.
(Les Echos - La Tribune - 26/04/1999)

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