Les surnuméroteurs font leur apparition sur le marché.

Par 03 février 1999
Mots-clés : Digital Working, Europe

Ces nouveaux appareils se branchent généralement sur la prise de téléphone et gère tous seuls la surnumérotation liée à chaque opérateur. Ainsi, petit boîtier programmable, le Digital Phone Conv...

Ces nouveaux appareils se branchent généralement sur la prise de téléphone
et gère tous seuls la surnumérotation liée à chaque opérateur.
Ainsi, petit boîtier programmable, le Digital Phone Converter, proposé
par la société française INS technologie, permet de disposer de plusieurs
opérateurs. Une fois installé, il suffit de composer normalement les dix
chiffres (pour un appel national par exemple) de son correspondant. Le
Digital Phone Converter se charge de se connecter directement à la
plate-forme sans retarder la durée de la numérotation. Son premier usage
est de convertir les données analogiques en données numériques. Il ne
pourra donc se brancher que sur une prise de type Numéris, mais permettra
ensuite d'y relier n'importe quel appareil analogique.

Phone Rider s'adresse, quant à lui, aux particuliers. Il leur permettra de
disposer également d'un surnuméroteur. En cas de changement de préfixe ou
de code d'identification, Phone Rider peut aussi être mis à jour à
distance par l'opérateur sans intervention de l'usager. Autoalimenté en
énergie par le réseau, Phone Rider s'intercale tout simplement entre la
prise murale et celle du téléphone. Il devrait être commercialisé courant
1999 au prix de 300 F environ (45,73 euros).

Rappelons que depuis le 1er janvier 1998, l'utilisateur du téléphone en
France peut choisir son opérateur de services téléphoniques longue
distance. Chaque opérateur d'envergure nationale est identifié par un
chiffre :
Le 0 signifie que l'on s'en remet à l'opérateur dont on est l'abonné.
Le 1 et le 3 seront réservés aux services d'urgence et au Minitel.
Le numéro 2 a été attribué par l'ART à Siris, le 4 à Tele 2 France, le 5 à
Omnicom, le 6 à Esprit Telecom, le 7 à Cegetel, le 8 à France Télécom et
le 9 à Bouygues Télécom.
La loi a aussi prévu d'attribuer des préfixes à quatre chiffres commençant
par 16 pour des opérateurs visant une clientèle d'entreprises, pouvant
être préprogrammés dans un central téléphonique.
Le client devra, à compter de 2000, souscrire des abonnements différents
pour les communications locales et longue distance. Toutefois, la
sélection au cas par cas demeurera toujours possible.
(Le Monde Interactif - 03/02/1999)

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