Les système bancaires s'adaptent aux nouveaux usages

Par 02 octobre 2007
Mots-clés : Smart city

Les individus s'inscrivent dorénavant dans des réseaux, personnels ou professionnels. Les établissements financiers -et leurs systèmes d'informations- doivent s'adapter à ce nouvel état de fait.

Les individus s'inscrivent dorénavant dans des réseaux, personnels ou professionnels. Les établissements financiers - et leurs systèmes d'informations - doivent s'adapter à ce nouvel état de fait.
La plupart des entreprises doivent faire évoluer leur activité pour répondre aux exigences changeantes de leurs clients. Pour un très grand nombre, cette évolution s'effectue dans un contexte de réduction des coûts. Si l'on prend l'exemple des établissements financiers, le constat est simple. "Le mode de consommation est partout le même à la surface du globe", explique Philippe Torres, directeur Etude et Conseil de L’Atelier. "La banque doit désormais se projeter à un niveau mondial et tenir compte du fait que les individus sont reliés en permanence, où qu’ils soient, avec leurs amis, mais aussi, dans un cadre professionnel, avec leurs clients et fournisseurs", ajoute-t-il. Cette évolution du rapport de l’individu au monde de la consommation en général s’effectue en outre sur fond de contraintes (cyber-criminalité, interrogations liées au développement durable …) qui engendrent des régulations multiples, jusque dans les SI, en y imposant une façon de concevoir et de faire fonctionner les infrastructures.
Des services adaptables aux configurations commerciales
Dans un tel contexte, les établissements bancaires les plus grands et les plus innovants raisonnent désormais en industriels, capables de produire des services, notamment pour le mobile-banking, qui pourront être commercialisés dans toutes les configurations commerciales. En découle le nouveau modèle "producteur/distributeur" de la banque du futur face à un client qui vient désormais y  "faire ses courses". La stratégie doit être globale, multi-canal et s’inscrire dans une logique de retail, afin que le consommateur lambda, comme l’entreprise, puissent acheter à la demande des produits d’assurance, de financement, d’investissement, et des moyens de paiement. En résumé, elle doit proposer le one-stop-banking (par analogie au one-stop-shopping).
L'IT partageable et facturable
Ainsi, quel que soit le point d’entrée du client, qu’il franchisse le seuil d’une agence ou le portail du site Internet d'une banque, ses interlocuteurs réels ou virtuels seront capables de lui proposer l’ensemble de la gamme des produits. Aligner ainsi les processus en cours, afin qu’ils deviennent des processus de production et de distribution industrielle de produits financiers, impacte évidemment avec force les ressources humaines, l’organisation, les méthodes de travail et... le système d’information. Ce dernier doit évoluer vers une logique de développement et de distribution de "services IT", partageables et facturables, à destination des collaborateurs et des clients de la banque. Une évolution qui doit désormais constituer l’objectif majeur des projets d’optimisation des infrastructures dans laquelle entre actuellement les SI bancaires.  

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