Les tendances des NTIC dans les entreprises européennes.

Par 17 novembre 2000
Mots-clés : Smart city, Europe

Selon une étude réalisée par Taylor Nelson Sofres IT/Télécoms, dans le cadre d’un partenariat avec NetWorld+Interop 2000, auprès de décideurs informatiques en France, Allemagne, Grande-Bretagne et D...

Selon une étude réalisée par Taylor Nelson Sofres IT/Télécoms, dans le
cadre d’un partenariat avec NetWorld+Interop 2000, auprès de décideurs
informatiques en France, Allemagne, Grande-Bretagne et Danemark, les NTIC
permettent tout d’abord, pour les entreprises européennes, d’améliorer
l’information et la communication.
Bénéfices des NTIC (via l’email, puis l’Internet) dans l’ordre
décroissant: gain de temps et accès immédiat à l’information, accès au
monde, au marché, facilité pour traiter tout type de document «lourds ou
complexes» (email), amélioration de la connaissance, possibilité d’être
connu en quelques mois.
Les entreprises anglaises et danoises citent en priorité «l’amélioration
de la connaissance». le e-learning commence à se développer dans ces
pays.
Par ailleurs, selon les entreprises européennes interrogées, les NTIC ne
permettent pas d’augmenter significativement les ventes. L’e-commerce
n’est pas encore un véritable outil de vente pour les entreprises, mais
représente une vitrine nécessaire (site web). La majorité des entreprises
utilise Internet pour s’informer sur les produits et les prix, mais achète
et vend peu. Les principaux freins évoqués sont les problèmes de sécurité
des transactions ainsi que le faible développement et le manque de
fiabilité de la logistique.
De plus, tout en ayant conscience des gains de productivité apportés par
les NTIC, les entreprises ont du mal à évaluer la réduction des coûts.
L’incertitude des choix technologiques et leur retour sur investissement
constitue l’une des difficultés principales ressentie en Grande-Bretagne
et surtout en Allemagne. Des freins psychologiques sont aussi révélés par
l’étude: peur du changement, manque d’information, de connaissance ou de
compétence et même parfois résistance de la direction. Toutefois, ces
freins psychologiques sont moins importants dans les entreprises de plus
de 500 salariés.
Concernant le choix d’un fournisseur NTIC, la plupart des responsables
informatiques, quel que soit le pays, citent des critères de choix
identiques, liés à la fois à l’entreprise «fournisseur» et à ses
représentants.
(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 17/11/2000)

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