Thomson-CSF se sépare de son activité de semi-conducteurs. En fin de

Par 28 septembre 1997
Mots-clés : Smart city, Europe

journée vendredi, Thomson-CSF indiquait avoir pris la décision de vendre sa participation indirecte de 17,2 % détenue dans le fabricant de composants électroniques SGS-Thomson. Le prix de la cession...

journée vendredi, Thomson-CSF indiquait avoir pris la décision de vendre
sa participation indirecte de 17,2 % détenue dans le fabricant de
composants électroniques SGS-Thomson. Le prix de la cession s'élève à
1,226 milliards de dollars "soit près de 7 milliards, selon la parité
retenue". La plus-value réalisée ne sera connue que lors de la
présentation des résultats semestriels le 7 octobre prochain. Dans un
communiqué, la direction de Thomson-CSF a indiqué que "cette opération
devenue définitive par l'approbation des conseils d'administration des
deux parties, se réalisera par la cession à la société FT1CI (holding
constituée entre CEA Industrie et France Télécom) des titres de la société
FT2CI détenus par Thomson-CSF". CEA-Industrie et France Télécom
détiendront, à l'issue de cette opération, l'intégralité du capital de
FT2C1, soit 34,7 % au travers de FT1CI. Les holdings publics italiens IRI
et Comitato se partagent également
34,7 %. Prévue dès l'origine entre les parties, cette cession mettra un
terme aux accords conclus en janvier 1993. Thomson-CSF avait jusqu'à fin
septembre, selon les termes de ces accords, pour exercer son option de
vente sur ses 17,2 %. France Télécom et CEA Industrie bénéficiaient, de
leur côté, d'une option d'achat jusqu'à la fin de l'année. Selon les deux
groupes, leur montée en puissance dans le capital de SGS-Thomson s'inscrit
"dans la poursuite du développement de la société et n'aura pas
d'influence sur son activité industrielle et commerciale".
(Le Monde - 28/29/09 - La Tribune - 29/09/1997)

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