Thomson-CSF souhaite vendre sa filiale Aonix.

Par 23 décembre 1998
Mots-clés : Smart city

Vivement intéressé par le savoir-faire d’Aonix, spécialiste du génie logiciel et des outils de programmation, Gores Technologies, un holding de sociétés technologiques, conduit actuellement un aud...

Vivement intéressé par le savoir-faire d’Aonix, spécialiste du génie
logiciel et des outils de programmation, Gores Technologies, un holding de
sociétés technologiques, conduit actuellement un audit. Pouvant être
réalisée début 1999, cette transaction serait comprise entre 20 et 30
millions de dollars.
Les ingénieurs d’Aonix peuvent, avec ses outils, éditer un logiciel pour
gérer la sécurité d’une centrale nucléaire, composer un programme pour
régler une batterie de canons ou mettre au point un progiciel pour le
trafic ferroviaire.
Aonix devrait réaliser cette année un chiffre d’affaires de 50 millions de
dollars. Comme le précise la société “le coût d’écriture d’un logiciel
n’est pas un problème pour les grandes entreprises. En revanche, la
maintenance et la réparation coûtent cher”. Il est donc très important de
tester le logiciel dès le début de la programmation et à différentes
étapes.
Ces différentes étapes d’écrites peuvent être validées par Aonix grâce à
sa panoplie d’outils de test. La société a abordé de nouveaux segments de
marché avec la connexion entre les gros ordinateurs et le Web, ou encore
le marché automobile. Elle compte y transférer son expertise aéronautique
“le bon fonctionnement d’un logiciel est critique pour le conducteur. Il
faut qu’il fonctionne par tous les temps et dans toutes les conditions et
qu’il ne tombe pas en panne à 130 km/h sur l’autoroute”.
(La Tribune 23/12/1998)

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