tickets, enfants : Shanghai a évité les crevettes

Par 13 février 2012
Bateau bleu

xie xie ni le Shanghai Daily. Perdu dans la brume du Bund, qu'on dirait suant de sa nuit trop allumée, lecture du quotidien anglophone pour un aperçu rapide des préoccupations affichées de la Chine. Au menu, mineurs exploités et billets revendus illégalement.

"Child labor claim at electronics plant probed". Une usine de Suzhou - soit à l'ouest de Shanghai - est actuellement sous enquête policière après dénonciation multimédia. On soupçonne cette fabrique d'électronique de faire travailler des enfants de 9 ans, ou en tous cas, des humains de moins de 1,5 mètre.  Suis sans transition un article sur le scalping, qui consiste à recréer des intermédiaires dans un processus de vente où ils sont peu nombreux. En l'occurence, acheter des places (pour un concert, pour un trajet en train ou en avion) sur Internet, et les revendre moyennant une petite gabelle.

Vous me direz qu'en France, cela est courant en tous cas en ce qui concerne les concerts, mais en Chine, ça se combat, et ça s'écrit. Deux escrocs d'une région au sud-ouest de Pékin qui avaient réussi à gagner ainsi plus de 20 000 dollars en revendant contre contribution entre 1 et 4 euros des billets de train. Pour les autorités, cela ressemble à un fléau, puisqu'un peu moins de 7000 personnes auraient été arrétées durant le "Chunyun", où des millions de personnes prennent les transports en commun pour se réunir avec leurs familles durant le nouvel an. chinois. Internet favorise le phénomène, puisqu'auparavant, les scalpeurs devaient envoyer des hommes de main de plus de 1,5 mètre pour faire la queue et acheter des billets. 

Voilà, j'ai fait mon devoir de transmettre ces infos liées aux nouvelles technologies. Mais il faut bien l'avouer, mon article favori portait sur un rapport des autorités sanitaires qui affirmaient que les crevettes gonflées à la gélatine n'avaient pas été vendues sur Shanghai. 

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas