Les sous-traitants ont cent jours pour se préparer à l’euro.

Par 22 septembre 1998

Le lundi 4 janvier 1999 au matin, la monnaie unique européenne deviendra une réalité concrète sur les marchés financiers. Sauf accident, le basculement des activités bancaires, boursières et monétai...

Le lundi 4 janvier 1999 au matin, la monnaie unique européenne deviendra
une réalité concrète sur les marchés financiers. Sauf accident, le
basculement des activités bancaires, boursières et monétaires ne devrait
pas poser problème. Si les grandes entreprises ont déjà fait ce qu’il faut
pour passer progressivement à l’euro, une majorité de PME, en revanche,
persistent à voir dans l’euro une réalité floue et incertaine. Cependant,
tous les experts sont formels, ces entreprises doivent se livrer à une
véritable réflexion stratégique avant la fin de l’année, et ce pour
examiner les conséquences directes de l’arrivée de l’euro sur leur
fonctionnement, leur organisation et planifier tranquillement les
ajustements nécessaires. Les retardataires pourraient bien être condamnés
à disparaître.
les barrières psychologiques qui freinent la constitution de réseaux
européens de sous-traitance devraient tomber avec l’euro;
si les équipementiers de l’automobile Allemands et Italiens se calent sur
le 1er janvier 1999, les Espagnols ont du mal à coordonner leurs efforts;
Présidente de la Fédération des industries mécaniques, Martine Clément
estime “la comparaison des prix risque de provoquer un certain chahut”.
(Dossier de trois pages - la Tribune - 22/09/1998)

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