Ubisoft se défend d'Electronic Arts avec une forte valorisation et des perspectives de rapprochement

Par 21 janvier 2005
Mots-clés : Smart city

Garder son indépendance. Sauvegarder sa créativité, garante de la création de valeur. C'est avec ces objectifs bille en tête que l'éditeur français de jeux vidéo Ubisoft a fait part de ses bons...

Garder son indépendance. Sauvegarder sa créativité, garante de la création de valeur. C'est avec ces objectifs bille en tête que l'éditeur français de jeux vidéo Ubisoft a fait part de ses bons résultats trimestriels.
Encore sous le choc de la prise de participation hostile de l'américain Electronic Arts à son capital en décembre, Ubisoft compte bien se défendre avec de solides arguments. Son PDG Yves Guillemot a évoqué des "alliances, avec des acteurs du jeu vidéo ou même des sociétés du monde du divertissement", mais surtout il a insisté sur les perspectives de forte valorisation de son entreprise.
Au titre du troisième trimestre de son exercice 2004/2005, l'éditeur a publié un chiffre d'affaires de 186 millions d'euros. Son PDG a précisé qu'il estimait la valeur d'Ubisoft dans une fourchette de 35 à 37 euros par action. Au prochain trimestre, pour lequel il prévoit un chiffre d'affaires de 200 millions d'euros, l'éditeur doit sortir quatre nouveaux titres :
Et pour son prochain exercice, Ubisoft table sur un chiffre d'affaires annuel de 600 millions d'euros, en augmentation de 12 % mais aussi sur une stratégie de défense face à Electronic Arts qui devrait se préciser ces prochains mois. Yves Guillemot a par exemple précisé qu'il n'excluait pas le rachat du britannique Eidos ou encore un rapprochement avec un autre acteur français comme Gameloft.

(Atelier groupe BNP Paribas - 21/01/2005)

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