Et un sondage de plus sur la préparation des PME-PMI françaises à l'euro.

Par 13 mai 1998
Mots-clés : Smart city, Europe

Ce sondage publié par le GAN démontre à nouveau que 40 % des PME-PMI n'ont toujours pas engagé de démarche. Réalisé par la société Epsy sur un échantillon national représentatif d'entreprises exp...

Ce sondage publié par le GAN démontre à nouveau que 40 % des PME-PMI
n'ont toujours pas engagé de démarche.
Réalisé par la société Epsy sur un échantillon national représentatif
d'entreprises exportatrices, ce sondage distingue les PME de 50 à 199
salariés des PME de 200 à 499 salariés.
On remarque ainsi que 32 % seulement des PME de 50 à 199 salariés
disposent d'un comité de pilotage euro, contre 66 % des PME de 200 à 499
salariés. Les actions déjà engagées sont essentiellement ciblées vers
l'informatique.
81 % des budgets sont consacrés prioritairement aux investissements
informatiques, contre 12 % à la réflexion stratégique.
Alors que 43 % d'entre elles comptent basculer à l'euro en janvier 1999,
21 % le feront dans le courant de l'année prochaine, 4 % comptent attendre
2001 et
8 % le mois de janvier 2002, 3 % ne savent toujours pas à quel moment
elles feront définitivement le choix de l'euro.
Toutefois, plus des trois quarts des PME exportatrices affirment qu'elles
seront en mesure de facturer et d'encaisser en euros dès l'année
prochaine, alors que seules deux tiers d'entre elles seront en mesure de
payer en euros.
Pour près d'un quart des PME-PMI, l'euro ne leur sera pas profitable. Avec
le passage à l'euro, quatre PME sur dix s'attendent à une progression de
la concurrence.
Finalement, le sondage du GAN distingue quatre "familles" de PME-PMI : les
avant-gardistes (30 %), les initiées matures (31 %), les nouvelles
initiées (21 %) et les retardataires (18 %).
(Les Echos - 14/05/1998)

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