Une étude révèle le besoin de gestion en temps réel des processus métier des entreprises européennes.

Par 28 février 2002
Mots-clés : Smart city

Selon une récente étude menée par IDC pour le compte de Managed Objects (http://www.managedobjects.com) auprès de 320 responsables financiers, responsables de départements et PDG de grands comptes...

Selon une récente étude menée par IDC pour le compte de Managed Objects (http://www.managedobjects.com) auprès de 320 responsables financiers, responsables de départements et PDG de grands comptes européens, l’impact de l’infrastructure sur les services d’entreprise est au cœur des préoccupations des responsables européens et représente l’un des enjeux majeurs de cette décennie. Selon l’étude, la majorité des responsables interrogés considèrent l’architecture du système d’information comme un enjeu prioritaire dans la mise en œuvre d’une stratégie e-business. 65 % de ces responsables avouent n’avoir aucun contrôle sur les dépenses engendrées par leurs services informatiques. 30 % des départements informatiques ont une vague compréhension, voire inexistante, de l’implication du système d’information dans son utilisation par les métiers. 11 % des départements informatiques répondraient aux problématiques métiers avec des solutions appropriées et spécifiques. Toutefois, 47 % des responsables de département considèrent la corrélation directe entre la qualité de service et les bénéfices financiers quantifiables comme une condition essentielle du succès. A l’heure actuelle, 82 % des chefs de département ne sont pas capables de mesurer la contribution directe du système d’information aux bénéfices de l’entreprise. Toujours selon l’enquête, les entreprises européennes ne perçoivent plus la gestion des services d’entreprise comme un service annexe, mais comme un outil stratégique susceptible d’améliorer leur rentabilité et de renforcer leur compétitivité. Elles accordent en conséquence de plus en plus de poids au niveau d’engagements fournis par leurs prestataires et les contrats de niveau de services (SLA) deviennent très importants. 82 % des personnes interrogées estiment que le SLA devrait désormais être basé sur des priorités professionnelles. D’après IDC, le département IT sera davantage mis à contribution par l’ensemble des métiers de l’entreprise, afin de participer activement et directement au succès commercial de la société. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 28/02/2002)

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