Une méthodologie au service de la diminution des coûts

Par 26 juin 2007
Mots-clés : Digital Working

L'archivage peut amener de grandes économies. Exemple avec l'implémentation d'une solution d'archivage mutualisée proposant plusieurs classes de services.

Lors de la conférence, IBM a présenté un business case pour une infrastructure d'archivage mutualisée, avec les options et les scenarii de transformation, les briques de base de la solution, la démarche de mise en œuvre et le retour sur investissement. Romuald Boutault, consultant Gobal Technology Services chez le fournisseur américain détaille ce retour d'expérience. "Il s'agissait d'allier un archivage opérationnel, avec la mise en œuvre de classes de stockage pour isoler les données dynamiques et les données statiques, à un archivage légal et réglementaire", précise t-il.
 
Mettre en place un centre de compétence
 
Était également au menu la mise en œuvre d'une application d'archivage pour conserver les données ayant des contraintes d'archivage légales ou réglementaires. Venait ensuite l'intégration d'une solution d'archivage mutualisée basée sur l'offre logicielle et matérielle IBM. Un "Centre de Compétence Archivage" avait alors pu être constitué, avant de poursuivre progressivement la démarche de mise en œuvre. Après cela, devait être construit un prototype avec un budget défini pour répondre à des besoins d'archivage urgents et prioritaires, avant le déploiement général.
 
Un nombre de copies divisé par 100
 
Avec l'étude de retour sur investissement sur les services de stockage, il a été établi que le service d'archivage permet d'aligner les politiques de stockage aux classes de services. En conséquence, le coût total de possession (TCO pour Total Cost of Ownership) moyen peut être réduit de 65. Soit un coût pouvant aller jusqu'à 1 euro/Go-Utile/an selon la classe de stockage. Alors qu'avec l'étude de retour sur investissement sur les services de sauvegarde, il a été décelé que le service d'archivage permet d'aligner la politique de sauvegarde et de restauration aux classes de stockage. Par conséquent, une bonne politique de sauvegarde peut amener à réduire le nombre de copies de 200-350 à 2-3 copies seulement selon la classe de stockage.
 

En matière d'archivage, la DSI doit mener le bal
 
Quelque soit le moment dans le cycle de vie de l'information (dématérialisation, GED ou archivage), la direction des services informatique doit être une force de proposition. C'est en tout cas le souhait de Romuald Boutault, consultant Gobal Technology Services chez IBM. Cette démarche du projet d'archivage doit prendre en compte l'impact sur la chaîne de valeur de l'entreprise. Ce, que ce soit au niveau des ressources humaines (transfert de compétences, prise en compte du métier par le paramétrage), ou au niveau des organisations (analyse des organisations existantes, prise en compte de l'organisation pour le paramétrage des workflow).
Il faut ajouter à cela les flux des données (analyse des processus existants, leur prise en compte pour le paramétrage des workflow), les systèmes d'information (analyse du système d'information existant, intégration de la solution dans le système existant, et intégration d'interface ou de connecteur), et les infrastructures (analyse de l'infrastructure existante et intégration de la solution dans l'infrastructure). Tout cela s'appuie sur une application de gestion du contenu et sur une infrastructure de stockage proposant plusieurs niveaux de services. C'est là qu'intervient la filiale services d'IBM, IBM Global Services, qui commercialise un ensemble de services allant de la définition de la stratégie jusqu'à l'exploitation.

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas